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Les réseaux sociaux ne sont pas faits pour vendre

Non, les réseaux sociaux ne sont pas faits pour vendre !

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Que ce soit sur Facebook, Twitter ou Instagram, cela fait plusieurs fois que je tombe sur des publications d’entreprises qui vantent leurs produits ou services. Elles utilisent les réseaux sociaux dans un seul et unique but : parler de leurs offres. Dans cet article, je vous explique pourquoi c’est une grave erreur de communication et en quoi les réseaux sociaux ne sont pas faits pour vendre.

La fin du marketing traditionnel

Avec l’avènement du web et des réseaux sociaux, le marketing traditionnel s’est effondré. L’époque où les consommateurs étaient hypnotisés par la publicité et où les entreprises guidaient les comportements d’achat est révolue.

Trop de publicité tue la publicité

Depuis plusieurs dizaines d’années, la publicité est omniprésente dans nos vies. Elle nous accompagne et nous influence au quotidien. C’est comme ça que le marketing traditionnel s’est développé et a trouvé son rythme de croisière.

Or, les consommateurs sont arrivés à saturation et repoussent de plus en plus les messages publicitaires. À la télévision, ils baissent le son en attendant la fin des publicités. À la radio, ils changent de fréquence pour rester sur de la musique. Sur internet, ils utilisent des bloqueurs pour empêcher toute intrusion. Au téléphone, ils raccrochent au nez des prospecteurs (ne me dites pas que vous ne l’avez jamais fait). Bref, les consommateurs font tout pour éviter la publicité. Ils en ont marre des discours commerciaux.

Cette petite rébellion s’explique en un mot : internet. L’arrivée du web a bouleversé les comportements d’achat. Les consommateurs n’ont plus besoin de la publicité pour s’intéresser à un produit ou un service. Ils vont sur internet et se font leur propre avis en naviguant sur les sites et les réseaux sociaux des entreprises.

Les consommateurs ne veulent plus voir de publicité sur les réseaux sociaux

Comme vous, Marie n’en peut plus de la publicité.

 

Les réseaux sociaux, tout sauf un espace d’achat

Dans ce cadre, vous devez comprendre que les internautes ne vont pas sur les réseaux sociaux pour acheter. Ils y vont d’abord pour se divertir et échanger. Ce n’est qu’après avoir fait la connaissance de l’entreprise, compris son identité et développé une relation avec elle – qu’elle soit active en commentant des publications ou passive en suivant simplement ses actualités – que les internautes pourront envisager de passer à l’acte d’achat. Autant dire que le chemin est long.

Si les réseaux sociaux étaient un simple espace d’achat, il n’y aurait pas 2 milliards d’utilisateurs sur Facebook ou 1 milliard sur Instagram. Rappelez-vous que le consommateur moderne déteste la publicité et cherche à esquiver toute démarche commerciale.

En ce sens, il est peu probable que vous séduisiez votre audience en postant régulièrement des publications qui vantent vos mérites. D’ailleurs, c’est plutôt l’inverse qui va se produire. Vous allez la faire fuir et être catalogué comme une entreprise « forceuse ». Le pire qui puisse vous arriver…

Si les réseaux sociaux étaient un simple espace d'achat, il n'y aurait pas 2 milliards d'utilisateurs sur Facebook ou 1 milliard sur Instagram. Cliquez pour tweeter

 

Le marketing digital, une approche indirecte

Contrairement au marketing traditionnel, le marketing digital ne cherche pas directement à vendre. Sur les réseaux sociaux, l’entreprise doit d’abord se concentrer sur les besoins du consommateur et développer une relation de confiance avec lui.

Être customer centric

Comme je l’explique plus haut, les discours commerciaux n’ont pas leur place sur les réseaux sociaux. Pour attirer de nouveaux abonnés et générer de l’engagement sur leurs pages, les entreprises doivent cesser d’être dans cette démarche. Il leur faut oublier la logique basée sur le produit et adopter une approche customer centric (centrée client).

Cette approche consiste à être centrée sur le consommateur et ses centres d’intérêt. S’il s’est abonné à votre page Facebook, ce n’est pas pour vous voir parler de vos produits ou services à longueur de temps. C’est pour se tenir au courant des dernières nouvelles de votre secteur et profiter de votre expertise dans le domaine.

Les réseaux sociaux sont faits pour divertir et informer

Prenons l’exemple de Pierre. Du haut de ses 32 ans, il est passionné de voyages et de découvertes depuis tout petit. Pour l’heure, il a du mal à obtenir des vacances et n’est pas encore dans l’optique de se payer un voyage. Ce sera pour plus tard. En attendant, il souhaite rester informé des destinations touristiques en vogue et des pays qu’il pourrait visiter. Si vous êtes une entreprise évoluant dans le secteur du tourisme, pensez-vous que Pierre s’abonnera à vos réseaux sociaux si vous parlez constamment de vos offres ? Certainement pas. Ce qu’il recherche sur une page Facebook ou un compte Instagram, c’est de l’information et du divertissement.

Les entreprises qui ont compris cette approche centrée sur le consommateur sont celles qui marchent le mieux sur les réseaux sociaux. Leurs publications créent de l’engagement et des interactions parce que leurs abonnés aiment le secteur en question. Intéressés voire passionnés, ils se sentent impliqués et n’hésitent pas à réagir au post qui va les toucher.

Établir une relation de confiance

Lorsqu’une page réussit à fédérer des internautes autour d’une thématique, la deuxième étape est d’établir une relation de confiance sur le long terme. C’est ce palier qui va permettre à l’entreprise d’améliorer sa réputation et de convertir ses abonnés en potentiels clients. Or, cette relation de confiance entre une marque et un consommateur ne peut pas se développer par le biais d’un discours commercial. C’est tout simplement incompatible. Faire son auto-promotion fait partie des 7 péchés capitaux du content marketing et cela reste valable pour toutes les strates du web.

Seules des publications engageantes et pertinentes pour le consommateur ont le pouvoir de donner confiance et de tisser un véritable lien. Avec le temps, il prendra plaisir à les lire et réagira à certaines d’entre elles. C’est de cette manière qu’il s’intéressera de plus en plus à vous et pourra envisager de passer à l’achat.

Sur les réseaux sociaux, la relation de confiance entre une marque et un consommateur ne peut pas se développer par le biais d'un discours commercial. Cliquez pour tweeter

 

On comprend alors que le marketing digital n’utilise pas du tout les mêmes approches que le marketing traditionnel. Le premier, qui joue principalement sur l’émotion, est beaucoup moins frontal et agressif que le second qui mise sur la persuasion. Même si certains consommateurs continuent de répondre positivement à ce type de message très direct, la grande majorité d’entre eux préfèrent utiliser le web et les réseaux sociaux pour se faire un avis sur une entreprise et prendre le temps de réfléchir avant un achat.

Sur les réseaux sociaux, la démarche de vente ne concerne donc pas les publications organiques (destinées à vos abonnés). Elle est réservée aux publications sponsorisées qui restent indépendantes de votre stratégie organique. Si cela vous intéresse, vous pouvez consulter mon article expliquant comment réussir sa publicité Facebook en 5 étapes.

 

Mesurer ses actions avec les balises UTM de Google

Comment mesurer vos actions avec les balises UTM de Google ?

par Webmarketing 2 commentaires

Parfois ignorées par les entreprises, les balises UTM de Google sont pourtant un excellent moyen de mesurer l’impact de ses actions. Dans cet article, je vous explique à quoi elles servent et comment les utiliser dans le cadre d’une campagne webmarketing.

Les balises UTM de Google, qu’est-ce que c’est ?

Les balises UTM de Google, ce sont des éléments que vous allez ajouter aux URL vers lesquelles vous voulez emmener les internautes au cours de votre campagne. Prenons un exemple très simple : vous envoyez une newsletter et vous souhaitez générer du trafic vers votre boutique en ligne car vous proposez une vente privée sur vos produits d’automne. Voici à quoi ressemblera votre URL de destination si vous ne mettez pas de balise UTM en place : www.mon-site.fr/ma-boutique-en-ligne/

Maintenant, voici l’apparence de votre URL de destination si vous y ajoutez des balises UTM : www.mon-site.fr/ma-boutique-en-ligne/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=automne2018

Gardez à l’esprit que la page sur laquelle votre audience va atterrir est exactement la même. Ce qui change, c’est la présence de ces balises. Ces dernières vont vous permettre de mesurer le nombre de fois que cette URL a été visitée par le biais de ce mail grâce aux éléments newsletter, email et automne2018.

Concrètement, sans ces balises, Google peut vous indiquer le nombre de visites de cette page mais ne sera pas en mesure de vous indiquer précisément la provenance de ce trafic. En revanche, avec ces balises, il sera capable de vous dire combien cette page a enregistré de visites depuis ce mail.

Des courbes de trafic depuis les balises UTM de Google

Par conséquent, si vous utilisez plusieurs canaux de communication pour générer du trafic sur votre boutique dans le cadre de cette vente privée, vous pourrez savoir lequel a été le plus efficace. En plus de votre newsletter, admettons que vous avez aussi mis en place une publicité sur Facebook pour laquelle votre URL de destination ressemblera à ceci : www.mon-site.fr/ma-boutique-en-ligne/?utm_source=social&utm_medium=pub-facebook&utm_campaign=automne2018

Entre votre mail et votre publicité sur Facebook, Google pourra vous indiquer précisément le nombre de visiteurs issus de chaque canal. Vous pourrez comparer les deux et en tirer des conclusions sur leur efficacité.

Par ailleurs, cela permet d’analyser la performance de votre campagne d’automne (et uniquement de celle-ci) en l’isolant complètement des autres sources de trafic. Car ces balises UTM, comme vous l’avez sans doute compris, ne vont mesurer que les visites issues de cette campagne et mettre de côté le trafic habituel et quotidien.

Comment mettre en place des balises UTM ?

Rien n’est plus simple que la mise en place de ces balises UTM dans votre URL de destination. Pour ce faire, il suffit de vous rendre sur cette page et de remplir les champs proposés par Google. Plusieurs champs sont à votre disposition :

  • « Website URL » est votre URL de destination : www.mon-site.fr/ma-boutique-en-ligne/
  • « Campaign Source » est la source de votre trafic : newsletter ou social
  • « Campaign Medium » est le moyen utilisé dans le cadre de cette campagne : email ou pub-facebook
  • « Campaign Name » est le nom de votre campagne : automne2018

L'interface permettant de choisir ses balises UTM de Google

« Campaign Term » et « Campaign Content » sont des champs optionnels qui vous permettent d’entrer dans les détails si vous utilisez plusieurs types d’acquisition au sein d’une même source ou d’un même moyen. Pour commencer, je vous suggère de vous concentrer sur les champs obligatoires.

Lorsque vous aurez rempli ces cases, vous constaterez qu’une URL a été générée et qu’elle comporte ces balises. C’est cette URL que vous allez pouvoir copier et intégrer dans tous les canaux de votre campagne. Facile, non ?

Retrouver ses balises UTM sur Google Analytics

Après avoir mis en place ces balises UTM, vous allez donc utiliser cette URL générée et en faire l’URL de destination de votre campagne. Jusque-là, tout va pour le mieux.

Or, pour savoir si votre campagne webmarketing est efficace, il va falloir surveiller ses performances. Par conséquent, vous allez devoir retrouver ces balises UTM et analyser leurs résultats. Pour cela, connectez-vous sur votre compte Google Analytics et cliquez sur « Acquisition », « Campagnes » et « Toutes les campagnes ».

Le tableau qui apparaît vous présente un récapitulatif complet de vos campagnes. Le nom de la campagne qui vous intéresse se trouve dans la première colonne. Comme vous pouvez le constater, plusieurs indicateurs sont à votre disposition pour analyser votre campagne :

  • Dans la partie « Acquisition », vous pourrez repérer le nombre de visites générées par votre campagne. Cela permet de voir facilement si cette dernière a apporté du trafic sur votre site web.
  • Dans la partie « Comportement », vous pourrez comprendre la manière dont les visiteurs ont agi quand ils sont arrivés sur votre site. Le taux de rebond, le nombre de pages par session et la durée moyenne des sessions permettent de savoir si ces visiteurs ont navigué sur le site ou s’ils l’ont quitté rapidement.
  • Dans la partie « Conversions », plutôt dédiée au e-commerce, vous pourrez mesurer votre retour sur investissement en analysant le nombre de transactions réalisées et le chiffre d’affaires généré grâce à votre campagne (à condition d’avoir défini ces conversions sur votre compte Google Analytics).

Les balises UTM peuvent être analysées sur Google Analytics

Par ailleurs, vous avez certainement noté que l’on peut également cliquer sur le nom de la campagne pour avoir des résultats plus détaillés. C’est notamment le cas si votre campagne a plusieurs sources (newsletter et social si l’on reprend l’exemple cité plus haut) puisque les données seront maintenant divisées selon les différentes sources. L’occasion de voir laquelle a été la plus performante et a généré le plus de visites ou de ventes.

Dans tous les cas, analyser votre campagne webmarketing est une étape clé. Si vous avez mis en place des balises UTM et que vous ne suivez pas les performances de l’URL sur laquelle vous avez installé ces balises, cela n’a aucune utilité… Ainsi, que votre campagne batte son plein ou qu’elle soit terminée, vous devez absolument faire un tour sur Google Analytics et prendre connaissance de ses performances. Cela vous permettra de voir les éléments qui ont fonctionné et ceux qui n’ont pas marché.

Google Analytics est un outil puissant qui permet de calculer de manière précise les retombées de ses campagnes par le biais des balises UTM. Ce serait dommage de passer à côté !

 

Quels sont les KPI les plus importants sur Google Analytics ?

Top 5 des KPI les plus importants sur Google Analytics

par Webmarketing 0 commentaire

Aussi appelé « indicateur clé de performance », le KPI est une donnée permettant d’apprécier les performances d’un site web ou d’une campagne digitale. Il s’agit d’un élément de mesure indispensable pour n’importe quelle entreprise. C’est la raison pour laquelle je vous propose un Top 5 des KPI les plus importants sur Google Analytics, l’outil de référence pour analyser votre trafic.

1. Les canaux d’acquisition

Parce qu’il permet de connaître la source du trafic d’un site web, ce KPI est certainement le plus suivi. Et vous auriez tort de ne pas faire de même. En un coup d’œil, les canaux d’acquisition offrent la possibilité de connaître la provenance de vos visiteurs.

Sur Google Analytics, ce KPI est très facile à suivre. Il vous suffit de cliquer sur « Acquisition », de dérouler le menu « Tout le trafic » et de choisir « Canaux ». Les canaux d’acquisition de votre site web vont apparaître dans la première colonne du tableau. Voici un exemple avec la capture d’écran ci-dessous :

Les canaux d'acquisition sont certainement le KPI le plus important sur Google Analytics

Vous pouvez alors constater qu’il existe plusieurs canaux d’acquisition. Les principaux sont :

  • Organic Search : trafic provenant des moteurs de recherche
  • Direct : trafic provenant généralement de la saisie directe du nom de votre site dans la barre d’adresse (même s’il existe d’autres possibilités)
  • Social : trafic provenant des réseaux sociaux
  • Referral : trafic provenant de sites tiers (où se trouvent des liens vers votre site)
  • Email : trafic provenant des newsletters et campagnes d’emailing

Quand on évoque les KPI les plus importants sur Google Analytics, les canaux d’acquisition figurent souvent en tête. La raison ? Ils permettent de définir les supports sur lesquels vous êtes le plus performant en termes de génération de trafic.

Si vous misez beaucoup sur les réseaux sociaux et que votre canal « Social » ne figure qu’en 5e ou 6e position, il faudra peut-être tirer les oreilles de votre community manager et revoir votre stratégie. À l’inverse, si vous travaillez votre référencement naturel avec un blog d’entreprise et que votre canal « Organic Search » occupe une bonne position, cela signifie que vos efforts sont en train de payer.

En segmentant la provenance de votre trafic, ce KPI vous donne un excellent aperçu du travail réalisé sur vos différents supports.

2. Les pages visitées

Extrêmement important, ce KPI permet de voir quelles pages de votre site sont les plus consultées. Autrement dit, il vous indique clairement ce que vos visiteurs recherchent et ce qu’ils aimeraient y trouver.

Prenons l’exemple d’un e-commerce. Si vous observez que la page du produit X et celle du produit Y sont en tête des pages les plus visitées sur votre site web, cela démontre l’intérêt des internautes pour ces produits.

Pour suivre ce KPI sur Google Analytics, rendez-vous sur « Comportement » puis « Contenu du site ». Cliquez sur « Toutes les pages » et découvrez la liste des pages les plus consultées par les visiteurs de votre site. Vous remarquerez notamment que Google Analytics distingue les « pages vues » des « vues uniques ». La première donnée prend en compte les visites répétées d’un internaute alors que la seconde s’arrête au nombre d’internautes ayant visité vos pages.

Les pages visitées font partie des KPI les plus importants sur Google Analytics

Généralement, la page la plus visitée est la page d’accueil. C’est souvent celle sur laquelle les internautes atterrissent suite à une recherche sur Google ou après avoir directement tapé le nom du site web. Il est donc normal qu’elle soit en tête de liste.

Pour le reste, à vous d’analyser ce KPI en profondeur. Si vous jugez qu’une page est très importante (comme les pages de conversion) et qu’elle est peu visitée, essayez de la mettre en évidence pour que les internautes la remarquent et la visitent. Souvent, il suffit d’ajouter un bouton renvoyant vers la page pour que les visites augmentent significativement.

3. Le nombre de pages par session

Restons sur les pages avec un KPI tout aussi essentiel : le nombre de pages par session. Ici, il n’est plus question de qualitatif mais de quantitatif. Vous allez découvrir le nombre de pages que vos visiteurs consultent lorsqu’ils se rendent sur votre site web.

Cette donnée figure parmi les KPI les plus importants sur Google Analytics car elle indique si les internautes se plaisent sur votre site et poursuivent leur navigation. Par exemple, dans le cadre d’une campagne analysée avec des balises UTM, ce KPI montrera s’il s’agissait de simples clics de curiosité ou d’intérêts réels pour votre campagne.

Si vous restez bloqué à moins de 2 pages par session, cela signifie que les visiteurs ne veulent pas en savoir plus et décident de quitter prématurément le site. En revanche, si vous commencez à atteindre 4 ou 5 pages par session, vous êtes en droit de penser :

  • que l’ergonomie de votre site est bonne
  • qu’ils ont un fort intérêt pour votre activité

Ce KPI se trouve dans le tableau des canaux d’acquisition. Retournez donc sur « Acquisition », « Tout le trafic » et « Canaux ». Dans la colonne du comportement, vous pouvez voir le nombre de pages par session en fonction de la source du trafic.

Le nombre de pages par session est un KPI important sur Google Analytics

D’une manière générale, cette donnée en dit long sur le maillage interne et les liens qui existent entre vos différentes pages.

Si vos pages sont « indépendantes » et ne sont pas reliées entre elles par des liens ou des boutons d’appel à l’action, il est évident que votre nombre de pages par session sera faible. N’hésitez pas à travailler sur ce point en créant des connexions logiques entre vos pages. Cela facilitera la navigation et incitera l’internaute à consulter d’autres pages.

Le maillage interne et l'existence de liens facilitent la navigation et incitent l'internaute à consulter d'autres pages. Cliquez pour tweeter

 

4. Le taux de rebond

Le taux de rebond est étroitement lié au nombre de pages par session. Il correspond au pourcentage d’internautes qui ont consulté une seule page de votre site web. S’il est bas, cela signifie donc que les internautes atterrissent sur votre site et y restent en visitant de nouvelles pages.

Aux yeux des entreprises, ce KPI est fondamental. Il renseigne sur la capacité d’un site à retenir un visiteur et ne pas le laisser partir aussi vite qu’il est arrivé. C’est la raison pour laquelle il existe des extensions permettant de contenir les sorties en attirant l’attention de l’internaute.

Pour analyser votre taux de rebond sur Google Analytics, il faut observer la colonne se situant à gauche du nombre de pages par session.

Le taux de rebond figure parmi les KPI les plus importants sur Google Analytics

Pour vous donner un ordre de grandeur, on estime qu’un taux de rebond qui dépasse les 75% est trop élevé. On peut dire que cela devient intéressant lorsque vous passez sous la barre des 65%. Néanmoins, il n’y a aucune vérité absolue au sujet du taux de rebond. Cela dépend de nombreux facteurs comme le secteur d’activité.

Quel que soit votre domaine, je ne peux que vous conseiller de tenter de diminuer votre taux de rebond. Soyez clair dans votre communication et créez des liens logiques entre vos pages.

⇒  Lire aussi : Quand son taux de rebond passe de 75% à 25%

5. Les données démographiques et géographiques

Au vu de leur précision et des détails qu’elles offrent au sujet de vos visiteurs, les données démographiques et géographiques sont capitales pour votre activité. Il s’agit d’un des KPI importants sur Google Analytics car il permet de mieux connaître votre clientèle et d’affiner votre ciblage.

Parmi les données démographiques, celles sur l’âge et le sexe sont certainement les plus intéressantes. Si vous ciblez les femmes de plus de 45 ans et que vous vous rendez compte que les visiteurs de votre site web sont plutôt des hommes de moins de 30 ans, vous allez prendre conscience qu’il y a un souci. Je ne vous souhaite pas cette mésaventure mais cela peut arriver.

Pour observer ces données, rendez-vous sur « Audience » puis « Données démographiques ». Cliquez sur « Vue d’ensemble » et attendez que les graphiques apparaissent. Très vite, vous aurez un aperçu du type d’audience qui a l’habitude de visiter votre site web. Sur l’image qui suit, on peut apercevoir que c’est plutôt équilibré entre les hommes et les femmes et que la majorité des visiteurs ont entre 25 et 34 ans.

La démographie et la géographie sont des KPI importants sur Google Analytics

Il existe une autre donnée démographique à laquelle vous pouvez attacher de l’importance : les centres d’intérêt. Vous pouvez les trouver en cliquant sur « Centres d’intérêt » puis sur « Vue d’ensemble ». Cette catégorie est significative car elle indique si votre audience est globalement intéressée par votre secteur d’activité. Si vous êtes dans le domaine du tourisme et que les premiers centres d’intérêt sont le voyage et les divertissements, vous êtes dans le vrai !

Du côté de la géographie, cliquez sur « Données géographiques » et « Zone géographique ». Google Analytics vous donnera les pays dans lesquels vos visiteurs se trouvent. Vous pouvez affiner votre recherche en cliquant sur l’un des pays et découvrir les régions des internautes. À noter que si vous êtes dans un secteur plutôt local et que vous souhaitez aller plus loin dans la précision, vous pouvez remplacer « Pays » par « Ville » comme dimension principale du rapport.

De la même manière que l’âge, le sexe ou les centres d’intérêt, la zone géographique de votre audience est une belle indication sur vos clients ou potentiels clients.

 

⇒  Lire aussi : Les 5 meilleurs outils webmarketing

 

Réussir sa publicité Facebook en 5 étapes

Réussir sa publicité Facebook en 5 étapes

par Webmarketing 0 commentaire

Aujourd’hui, la publicité Facebook est un formidable moyen de générer du trafic vers son site web et d’augmenter ses ventes. Le problème, c’est que certaines entreprises ont encore du mal à la maîtriser. Si vous êtes dans ce cas, voici un petit guide pour réussir votre publicité Facebook en 5 étapes.

Installer le pixel Facebook

Avant de vous lancer dans votre publicité, vous devez d’abord installer le pixel Facebook sur votre site web. Ce bout de code joue un rôle essentiel car il vous permettra de mesurer l’impact de la publicité en suivant les actions de vos visiteurs.

Créer le pixel

Vous avez paniqué à la lecture de « bout de code » ? Ne vous inquiétez pas, la création et la mise en place du pixel Facebook sont très simples. Tout est prévu pour que les débutants s’en sortent facilement et puissent configurer leur pixel.

Dans un premier temps, il vous suffit d’accéder au gestionnaire de publicités, de cliquer sur les trois barres du menu puis de choisir « Pixels » dans la colonne correspondante. Jusque-là, rien de sorcier.

Pour réussir sa publicité Facebook, il faut installer le pixel sur son site web

Lorsque vous aurez créé et nommé votre pixel, Facebook va vous proposer plusieurs solutions pour le mettre en place. Ne vous embêtez pas à installer le bout de code manuellement et choisissez la solution la plus simple : l’intégration classique sur votre CMS (Content Management System). Vous serez guidé selon le CMS ou l’extension que vous utilisez pour votre site web. Le plus populaire est WordPress mais il se peut que vous soyez sur WooCommerce ou BigCommerce si vous avez une boutique en ligne.

Quoi qu’il en soit, cliquez sur celui de votre choix et laissez-vous prendre par la main. À noter que les indications données par Facebook pour chaque CMS sont aussi disponibles sur cette page récapitulative.

Définir une conversion

Comme expliqué plus haut, le rôle du pixel Facebook est de suivre les actions des visiteurs de votre site web. Après avoir cliqué sur votre publicité, leur comportement sera « tracké ». Cela vous permettra de voir s’ils sont allés au bout du processus (d’achat, d’inscription, de téléchargement).

Pour cela, vous devrez indiquer l’URL qui représente une conversion à vos yeux. Pour rappel, l’URL est l’adresse exacte des pages de votre site. Si vous avez un site e-commerce et qu’un achat se matérialise par l’apparition de la page « www.votresite.fr/confirmation-achat », on peut considérer que c’est cette URL que vous allez définir comme conversion à suivre par le pixel Facebook. Ainsi, chaque fois qu’un internaute aura procédé à un achat sur votre site après avoir cliqué sur votre publicité, le pixel l’indiquera dans son rapport.

Pour définir cette fameuse conversion, reprenez le visuel juste au-dessus et choisissez « Conversions personnalisées ». Cliquez sur « Créer une conversion personnalisée » et indiquez l’URL ou la partie de l’URL qui vous intéresse. Remplissez les derniers champs avant de valider votre conversion.

Réussir sa publicité Facebook passe par la définition des conversions du pixel Facebook

Maintenant que vous avez compris comment configurer le pixel Facebook, il vous faut déterminer l’objectif de votre publicité.

Déterminer un objectif

Si vous souhaitez lancer une campagne publicitaire sur Facebook, vous devez avoir un objectif en tête. Dans le cas contraire, votre publicité n’aura aucun sens et risque d’être complètement inefficace.

Pour vous-même

Le but de la publicité Facebook est de répondre à un besoin que vous aurez identifié. À ce besoin, vous devrez associer un objectif que la publicité va vous permettre d’atteindre. Il est donc logique de vous fixer un objectif en amont.

Par exemple, vous détenez un site e-commerce qui enregistre du trafic mais ne vendez pas assez de produits. Votre besoin est clairement identifié : accroître les ventes de votre site. Pour ce qui est de l’objectif, il sera d’améliorer votre taux de conversion, c’est-à-dire la part de visiteurs qui procèdent à un achat.

Pour Facebook

Dans tous les cas, vous devrez déterminer un objectif auprès de Facebook. La régie publicitaire du célèbre réseau social optimisera votre publicité en fonction de l’objectif que vous lui aurez indiqué. Ainsi, elle aura besoin de le connaître et de comprendre vos intentions.

Quand vous vous rendrez sur la page de création de la publicité, c’est la première chose que Facebook va vous demander. Preuve que cet élément sera la ligne directrice de votre campagne. Comme le montre le visuel ci-dessous, Facebook va vous proposer une dizaine d’objectifs parmi trois catégories : sensibilisation, considération et conversion.

Choisir son objectif est la première étape pour réussir sa publicité Facebook

Pour des objectifs basiques comme la portée ou les interactions, le pixel Facebook ne sera pas utile. En revanche, si l’on reprend l’exemple du site e-commerce et du suivi des achats, on se dirigera naturellement vers l’objectif « Conversions » pour lequel le pixel sera indispensable.

N’hésitez pas à prendre le temps d’analyser chaque objectif pour déterminer lequel répondra le mieux à votre besoin. Un objectif est unique et ne peut pas être modifié en cours de campagne.

Déterminer une audience

Pour de multiples raisons, la définition de votre audience est capitale pour votre publicité. Les internautes que vous souhaitez cibler devront correspondre parfaitement à l’offre ou au produit que vous proposez.

Choisir une audience précise

Dans le cadre des publicités Facebook, il existe une règle sur laquelle tout le monde s’accorde : plus l’audience est précise, plus votre publicité sera efficace. Cela peut paraître contre-intuitif car vous pourriez penser qu’une audience large permettra d’atteindre un maximum de personnes. Et vous n’auriez pas tort… Mais le but de votre publicité n’est pas de toucher tous les internautes présents sur Facebook. Il est de toucher ceux qui seront potentiellement intéressés par votre offre. Spécialiste du sujet, Alexandre Iulianella l’explique très bien dans cette interview sur la publicité Facebook.

En d’autres termes, misez sur le qualitatif plutôt que le quantitatif. En ciblant une audience précise, Facebook va concentrer ses efforts sur ce groupe de personnes. Votre publicité sera diffusée auprès de cette audience et n’ira pas se perdre sur les écrans d’internautes qui ne sont pas vraiment intéressés par votre activité.

Si vous voulez réussir votre publicité Facebook et avoir un bon taux de clic, votre audience doit être en adéquation avec votre offre. Cela nécessite de bien connaître sa clientèle cible car l’outil de définition d’audience de Facebook va très loin. Il propose les critères de base comme l’âge, le sexe ou la localisation géographique mais aussi des critères extrêmement précis comme le niveau de diplôme, les centres d’intérêt ou les comportements. À vous de viser juste !

Créer des audiences personnalisées

Connaissez-vous le retargeting ? Cette technique, que l’on peut traduire par « reciblage », consiste à diffuser des publications auprès d’internautes qui ont déjà montré de l’intérêt pour votre entreprise. Ce terme un peu barbare est entré dans le jargon du webmarketing car il s’agit d’une méthode très efficace pour augmenter ses ventes. À ce sujet, j’explique son fonctionnement dans cet article ou donne quelques exemples dans celui-ci.

Le retargeting, c’est ce que Facebook vous permet de faire à travers les audiences personnalisées. Concrètement, ces audiences sont composées de personnes qui vous connaissent déjà. Il peut s’agir d’individus ayant visité votre site web, faisant partie d’un fichier de clients ou encore ayant interagi avec votre page Facebook.

Autrement dit, la grande force des audiences personnalisées est de pouvoir relancer un internaute dans votre tunnel de conversion. Si vous avez un site e-commerce, vous pouvez diffuser votre publicité Facebook auprès des personnes qui ont visité la page d’un produit mais n’ont pas procédé à l’achat. Quelque part, Facebook vous donne une deuxième chance de vendre ce produit aux personnes qui semblaient intéressées.

Pour créer ces audiences personnalisées, il vous suffit de cliquer sur « Audiences » dans le menu déroulant. Sélectionnez « Créer une audience personnalisée » et faites votre choix parmi les différentes propositions.

Les audiences personnalisées permettent de réussir sa publicité Facebook

Si vous choisissez « Trafic du site web », vous devrez sélectionner votre pixel Facebook. Car c’est lui qui va enregistrer les visites sur votre site et vous permettra de recibler ces personnes. Raison pour laquelle l’installation de ce pixel est indispensable si vous optez pour cette audience.

Une fois que le pixel est en place, il ne vous reste plus qu’à créer une audience basée sur le trafic de votre site. Par exemple, vous pouvez regrouper les personnes qui ont visité une page précise au cours du dernier mois. Ou n’importe quelle personne ayant visité votre site web dans les deux dernières semaines. Bref, de nombreuses possibilités s’offrent à vous !

Lorsque vous créerez votre publicité, vous pourrez sélectionner cette audience personnalisée à l’étape « Audience » :

Réussir sa publicité Facebook grâce aux audiences personnalisées

À terme, la création d’audiences personnalisées vous permettra de définir des audiences similaires qui sont également efficaces en matière de publicité Facebook.

Un message percutant

Désormais, il est temps de se pencher sur la création de votre publicité Facebook. Et comme souvent sur les réseaux sociaux, vous allez devoir soigner votre texte afin que votre message soit le plus accrocheur et percutant possible.

Être clair et interpeller l’internaute

Pour commencer, gardez en tête que votre message doit être clair et compréhensible en un coup d’œil. N’oubliez pas que l’attention de l’internaute est extrêmement limitée. Il doit donc comprendre le sujet de votre annonce en une seconde. C’est pour cette raison que les professionnels du webmarketing recommandent des textes courts et concis.

Au-delà de la clarté de votre message, utilisez également des verbes d’action. Des termes comme « Découvrez » ou « Participez » permettent d’interpeller l’internaute. Si vous voulez qu’il clique sur votre publicité, faites en sorte de le solliciter avec des verbes de ce type. De même, la forme interrogative peut être efficace pour s’adresser à votre audience. Testez plusieurs messages et réfléchissez au plus approprié pour votre publicité en faisant de l’A/B testing.

Une offre irrésistible

Un message percutant, c’est aussi une offre irrésistible que vous devez mettre en avant. Encore une fois, partez du principe que l’internaute est submergé de publicités et qu’il ne cliquera que sur celle qui sort du lot. Votre texte doit donc présenter votre offre ou votre produit comme quelque chose d’unique et d’exceptionnel.

Pour cela, penchez-vous sur les besoins de votre cible et expliquez-lui clairement les avantages qu’elle va retirer de votre offre. Vous devez répondre au « pourquoi » en seulement quelques mots. Pourquoi doit-elle cliquer sur votre publicité ? Pourquoi ce produit est-il fait pour elle ? Pensez à ce qui vous démarque de vos concurrents et dites-le de manière brève et efficace.

Pour réussir sa publicité Facebook, il faut un message accrocheur et percutant

Dans cet exemple, Linkedin explique clairement ce que l’internaute va obtenir en utilisant sa solution Sales Navigator. « Rapprochez-vous des bons interlocuteurs » signifie qu’il va pouvoir entrer en contact avec des personnes qui vont développer son business. Avec ce message, l’offre se démarque et répond à un besoin précis.

Un visuel de qualité

Naturellement, réussir sa publicité Facebook passe par un visuel travaillé et attirant. Au-delà du message, un design de bonne qualité tapera dans l’œil des internautes et les incitera à s’arrêter sur votre publicité.

De la couleur et de l’humain

D’une manière générale, les visuels qui attirent l’attention sont ceux qui contiennent des couleurs vives et dynamiques (vous aurez noté que la publicité de Linkedin est un parfait contre-exemple). Quel que soit le thème de votre publicité Facebook, optez pour des tonalités qui contrastent avec le fil d’actualité. Le but est d’attirer le regard de l’internaute et de lui faire oublier ce qui existe autour de votre post.

Cela dit, n’utilisez pas toutes les couleurs de l’arc-en-ciel sous prétexte que votre publicité doit être visible. Parfois, quelques couleurs chaudes ou une pointe de « flashy » suffisent pour capter l’attention.

L’autre élément d’un visuel qui marche, c’est l’humain. De nombreuses études démontrent que la présence d’êtres humains – plus exactement de visages, de sourires et d’expressions – sur une publication a tendance à attirer le regard. Après tout, Facebook reste un réseau social. Par définition, les internautes veulent y retrouver de l’humain. Ils seront donc susceptibles de cliquer plus facilement sur votre publicité si celle-ci en contient. Même s’il s’agit d’une publicité pour télécharger un livre blanc, n’hésitez pas à jouer la carte sociale.

La règle du texte

Pour réussir votre publicité Facebook, vous devrez prêter attention à une règle coriace qui consiste à ne pas abuser du texte sur le visuel. Facebook le précise de manière claire lorsque vous créez votre publication : « Pour maximiser la diffusion de publicités, utilisez une image qui contient peu ou pas de texte superposé. »

Longtemps connue sous le nom de « règle des 20% » car le visuel ne devait pas contenir plus de 20% de texte, cette règle a contrarié de nombreuses entreprises. Avec le temps, Facebook est devenu un peu plus souple mais continue de vérifier les abus. Ainsi, lorsque votre publicité sera prête, son image sera passée au peigne fin pour calculer la densité de texte qu’elle contient. Vous êtes prévenu !

Vous aurez peut-être remarqué que cet article ne fait pas référence au budget à prévoir dans le cadre d’une publicité Facebook. Bien que cet élément soit important, je souhaitais surtout aborder les étapes de mise en place et d’édition qui sont souvent bâclées.

Faut-il continuer de publier des articles en été ?

Faut-il continuer de publier des articles en été ?

par Webmarketing 0 commentaire

Ça y est, l’été est arrivé ! Les jours se rallongent, le soleil tape fort et tout le monde part en vacances. Du coup, vous vous demandez s’il est nécessaire de publier des articles sur votre blog jusqu’à la rentrée. Voici mon avis sur cette question qui revient chaque année.

Oui, il est préférable de continuer de publier en été

Malgré les départs en vacances et la baisse du trafic sur votre blog, il existe deux raisons pour lesquelles il vaut mieux continuer de publier en été : l’importance de la régularité et la réputation de votre entreprise.

La régularité, un maître-mot

En matière de content marketing, la régularité n’est pas seulement essentielle. C’est un maître-mot ! Que vous soyez en été, en automne ou en hiver, vous devez vous efforcer de publier régulièrement et de vous y tenir. D’abord pour respecter votre propre planning, ensuite pour montrer à votre audience que l’été n’affecte pas votre qualité de travail.

Le manque de régularité fait partie des 7 péchés capitaux du content marketing. Dans la mesure du possible, il faut le combattre pour pouvoir fidéliser votre audience et lui prouver que vous restez actif durant les vacances d’été.

Par ailleurs, la régularité est un élément décisif pour votre référencement naturel. Plus vous montrez aux robots de Google que vous publiez régulièrement des articles et mettez à jour votre blog, plus ils signaleront qu’il s’agit d’un blog actif. Par conséquent, Google estimera que votre site web est intéressant pour les internautes. Il le classera parmi les sites pertinents et le fera peut-être remonter dans les résultats de recherche.

Publier des articles en été permet d'améliorer son SEO

Une question de réputation

Publier en été, c’est aussi une question de réputation pour votre entreprise. En montrant que vous continuez de poster des articles et d’intervenir sur des sujets liés à votre secteur, vous vous positionnez comme une entreprise crédible et sérieuse.

Malgré l’arrivée de l’été et les départs en vacances de vos employés, vous montrez que cela ne vous empêche pas de produire des contenus et que vous êtes en mesure de maintenir un rythme de publication correct.

Vous passez pour une société organisée car vous avez su anticiper cette fameuse période et avez pris les devants pour garder votre blog actif. Ce qui n’est peut-être pas le cas de vos concurrents sur qui vous prenez alors une petite longueur d’avance.

Bien entendu, cela ne veut pas dire que votre entreprise est flemmarde et incompétente si vous arrêtez de publier… Vous avez certainement vos raisons de faire une pause et personne ne vous demande de vous justifier. Toutefois, continuer de publier en été est un véritable gage de fiabilité et d’organisation au sein de l’entreprise. Votre clientèle cible constatera que vous êtes capable de faire face aux périodes de sous-effectif que constituent les vacances scolaires. Ça vaut le coup d’améliorer sa réputation, non ?

⇒  Lire aussi : Pourquoi créer un blog d’entreprise ?

Néanmoins, il faut adapter sa ligne éditoriale

L’été n’est pas une période comme les autres. Même si vous continuez de publier des articles sur votre blog, il vous faudra adapter votre ligne éditoriale. Dans ce cadre, la fréquence de publication et les sujets abordés seront les deux éléments que vous pourrez ajuster.

Diminuez le rythme

À l’approche de l’été, vous devez prendre conscience que votre audience va être de moins en moins active. Que ce soit sur votre site web ou vos réseaux sociaux, vous allez observer une diminution du trafic et de l’engagement. La raison est simple : de fin juin à fin août, votre clientèle cible sera moins connectée. Qu’ils partent en vacances ou qu’ils restent sur leur lieu de résidence, les Français ont l’habitude de délaisser les écrans durant l’été. Ils préfèrent se déconnecter et profiter du soleil. Normal, me direz-vous.

En été, les ordinateurs sont souvent éteints

En été, les ordinateurs sont souvent éteints…

 

C’est la raison pour laquelle il est préférable de ralentir votre rythme de publication. Sans tomber dans l’excès, vous pouvez par exemple diminuer de moitié. Si vous publiez 4 articles par mois au cours de l’année, vous pouvez passer à 2 articles par mois. Il n’y a pas vraiment de vérité absolue. Cela dépend de vos habitudes, de votre activité et surtout de votre cible. À vous de définir le rythme que vous allez mettre en place en été.

La seule chose que vous devez retenir, c’est qu’il est inutile de s’acharner et de publier des nouveaux articles tous les jours. Vous gaspillerez de l’énergie pour un résultat qui ne sera pas à la hauteur de vos attentes puisque votre audience ne sera pas aussi attentive que d’habitude.

Variez les sujets

Adapter sa ligne éditoriale durant l’été, c’est aussi varier les sujets et s’attaquer à des thématiques plus légères. En été, les internautes ont tendance à « poser le cerveau » et n’ont pas forcément envie de lire des articles techniques et poussés. Privilégiez des sujets qui demandent moins de réflexion et de concentration.

Naturellement, certains secteurs se prêtent mieux que d’autres à l’humour et la détente. Entre une entreprise spécialisée dans le tourisme et une autre qui évolue dans le domaine des pompes funèbres, on ne peut pas dire que tout le monde est sur le même pied d’égalité… Cela dit, quel que soit votre secteur d’activité, il y a toujours moyen de trouver des sujets plus décalés.

Adapter sa ligne éditoriale durant l'été, c'est aussi varier les sujets et s'attaquer à des thématiques plus légères. Cliquez pour tweeter

 

D’ailleurs, rien ne vous oblige à tomber nécessairement dans le comique. Vous pouvez très bien utiliser l’été comme fil conducteur de vos articles. À titre d’exemple, une entreprise évoluant dans l’aménagement de la maison pourra publier des contenus originaux sur le mobilier de jardin et d’extérieur. Avec de tels articles, elle variera ses sujets et sera en phase avec la période estivale.

Toutefois, si vous n’arrivez vraiment pas à trouver des idées d’articles qui sortent de l’ordinaire, sachez que certaines entreprises profitent de l’été pour republier des anciens articles sur les réseaux sociaux ou en faire des dossiers thématiques. Il s’agit généralement de contenus qui ont eu du succès lors de leur première publication. Faites un tour sur Google Analytics et jetez un coup d’oeil aux articles qui ont généré le plus de trafic. Vous pourrez les ressortir au cours de l’été.

 

⇒  Lire aussi : Comment trouver des idées d’articles pour son blog ?

 

Plezi est une solution de marketing automation

Comment Plezi m’a séduit

par Webmarketing 0 commentaire

Il y a plusieurs mois, alors que je ne connaissais même pas cette entreprise, le blog de Plezi m’a permis d’approfondir mes connaissances en content marketing. Depuis, j’y reviens régulièrement pour la qualité des articles publiés. Avant d’en devenir client ?

Qu’est-ce que Plezi ?

Lancé en 2015, Plezi est un logiciel de marketing automation (automatisation du marketing). Sa solution consiste à gérer des campagnes marketing et envoyer des contenus aux prospects de manière automatique.

Plezi accompagne donc les entreprises dans leur stratégie de contenu. Il permet notamment de :

  • regrouper ses contenus sur une seule et même plateforme
  • créer ses propres modèles d’emailing et landing pages
  • faire du lead nurturing (envoi de contenus aux leads)
  • faire du lead scoring (notation des leads selon leur niveau d’engagement)

J’espère que vous suivez toujours malgré ces anglicismes… Quoi qu’il en soit, retenez ceci : Plezi est une solution qui permet aux entreprises de gagner du temps en regroupant de manière simple et intuitive tous les éléments d’une campagne marketing. Les contenus sont au centre de la solution dans la mesure où ce sont eux qui seront diffusés auprès des prospects et autour desquels les interactions seront mesurées.

En réalité, Plezi est loin d’être seul sur le marché. Il existe de plus en plus de logiciels de marketing automation capables d’aider les entreprises dans leurs campagnes. Or, parmi les nombreuses solutions existantes, Plezi est celle qui a attiré mon attention.

Bannière de Plezi, solution de marketing automation

Plezi, as du content marketing

Pour un logiciel opérant dans le domaine du content marketing, il est logique que Plezi ait sa propre stratégie de contenu. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle est plutôt efficace !

Un bon référencement naturel

En voulant chercher des informations sur le content marketing et suivre l’évolution du secteur, je suis tombé très facilement sur le blog de Plezi. La raison ? Un bon positionnement sur les moteurs de recherche grâce à des articles optimisés pour le référencement naturel.

On ne le dira jamais assez : le référencement naturel est capital pour une société. Aujourd’hui, la grande majorité des recherches se font sur le web. Dans ce cadre, publier régulièrement des articles sur un blog d’entreprise permet d’apparaître sur les moteurs de recherche, de gagner en visibilité et de générer du trafic.

Sur certaines requêtes, Plezi est même positionné parmi les trois premiers résultats de Google. Je pense notamment à « investir en content marketing », une requête que je me souviens avoir tapée et qui avait débouché sur une visite de l’article traitant du sujet. Ainsi, grâce à ce travail de référencement naturel, j’ai pu atterrir sur le blog de Plezi et découvrir des contenus de haute qualité.

⇒  Lire aussi : Interview de Romain Gouleau, expert en référencement naturel

Des contenus qui apprennent des choses

Au-delà de leur positionnement sur Google, les articles de Plezi se démarquent par leur pertinence et leur pédagogie. Autrement dit, ils apprennent des choses ! Cela peut paraître banal mais l’abondance des contenus sur le web a tendance à provoquer l’effet inverse : des articles qui se ressemblent, se répètent de plus en plus et n’apportent aucune valeur ajoutée.

Sur le blog de Plezi, l’objectif est clairement d’éduquer l’internaute. Impossible d’imaginer qu’il quittera l’article en n’ayant rien appris. Que vous soyez chef d’entreprise, responsable marketing ou commercial, les contenus de Plezi s’attachent à vous donner les meilleurs conseils en matière de marketing automation et d’inbound marketing.

Capture d'écran du blog de Plezi

Leur visée pédagogique et leur façon de vulgariser ce domaine sont appréciables pour quelqu’un qui cherche à se perfectionner dans le secteur.

Personnellement, le blog de Plezi m’a permis de comprendre certaines facettes du content marketing qui restaient floues lorsque je consultais les articles d’autres sites web. Preuve de la qualité des contenus et de leur véritable plus-value.

L’identité Plezi

Lorsque vous naviguez sur un site web, il existe un élément qui semble anodin mais qui vous influence grandement : son design. Vous n’en avez pas forcément conscience mais l’identité graphique joue un rôle capital sur votre comportement. D’autant plus si vous ne connaissez pas l’entreprise et qu’il s’agit de votre première visite sur le site…

Sur ce plan-là, Plezi a encore réussi son coup. Dès mes premiers pas sur le blog, j’ai été marqué par l’identité visuelle de l’entreprise. L’équipe dirigeante de Plezi a beaucoup travaillé sur son image en misant sur deux éléments majeurs :

  • les couleurs : du bleu pour le côté apaisant, du rose pour les boutons d’appel à l’action
  • les mascottes : des super-héros prêts à vous accompagner dans votre stratégie

Un effort payant car on associe très vite ces symboles à la solution Plezi. Et si vous posez la question à Charles Dolisy, fondateur de l’entreprise, cela m’étonnerait fort qu’il vous réponde que rien n’était réfléchi… Quoi qu’il en soit, cette identité a vraiment attiré mon attention.

La mascotte de Plezi

De sympathisant à client ?

En l’état actuel des choses, je ne suis qu’un lead inscrit à la newsletter et abonné au compte Twitter. Cela me permet de suivre l’actualité de l’entreprise et de ne pas manquer les derniers articles de blog. On peut dire que j’apprécie les contenus de Plezi et que je considère cette solution comme un acteur majeur du webmarketing.

Je n’ai pas encore besoin d’un service comme celui de Plezi et resterai donc un lead pendant une certaine période. Toutefois, il est probable que je cherche une solution de marketing automation dans les mois ou années à venir. Que ce soit pour une entreprise que j’accompagne ou que j’intègre, mon choix pourrait vite se tourner vers Plezi car c’est le premier logiciel auquel je penserai.

Bien entendu, de nombreux critères entreront en ligne de compte : les fonctionnalités précises, les tarifs, la capacité de l’entreprise à intégrer une telle solution… Des critères importants qu’il ne s’agit surtout pas de balayer et qu’il faudra étudier. Ce qui est sûr, c’est que le premier contact a été convaincant et qu’il appelle à en savoir plus. Preuve que ces contenus de qualité pourraient finir par payer et que le content marketing est une véritable force pour une entreprise qui cherche de nouveaux clients.

Il y a quelques mois, je n’avais jamais entendu parler de cette solution. Aujourd’hui, je suis en mesure de dire : « Eux, ils savent de quoi ils parlent ! »

Bref, Plezi m’a séduit.

Les 5 meilleurs outils webmarketing

Les 5 meilleurs outils webmarketing

par Webmarketing 0 commentaire

Dans cet article, je vous propose de découvrir une sélection de 5 outils webmarketing facilement accessibles. Classés selon différentes catégories du web, ces outils vous aideront dans votre travail et vous permettront d’être plus efficace.

Google Analytics

Quand on parle des meilleurs outils webmarketing, il est impossible de ne pas citer Google Analytics ! Plus qu’un outil, ce service gratuit est absolument indispensable si vous souhaitez mesurer l’audience de votre site et améliorer votre présence sur le web.

Google Analytics est un outil extrêmement riche et complet. Certaines de ses fonctionnalités sont techniques et nécessitent plusieurs heures de pratique. En revanche, vous pourrez très vite maîtriser trois éléments de la barre latérale de gauche :

  • L’audience : cette partie vous donne accès aux données sociales de vos visiteurs. La zone géographique, l’âge, le sexe ou encore le type d’appareil utilisé sont autant d’informations qui vous permettront d’en apprendre un peu plus sur les internautes qui se rendent sur votre site web.
  • L’acquisition : cet élément présente vos sources de trafic. Qu’il soit issu du référencement naturel, de sites référents ou encore des réseaux sociaux, votre trafic est décomposé en catégories distinctes. Cela vous permet d’identifier les sources et supports qui vous apportent le plus de visiteurs.
  • Le comportement : comme son nom l’indique, cette partie vous informe du comportement des internautes lorsqu’ils naviguent sur votre site web. En quelques clics, vous pouvez faire un tour d’horizon des pages les plus visitées ou les plus abandonnées.

En matière de webmarketing, Google Analytics est une véritable mine d’or. Si vous prenez le temps d’étudier les données que Google vous fournit, il vous sera d’une grande utilité pour améliorer votre présence en ligne et le taux de conversion de votre site web. Il peut notamment vous aider à diminuer votre taux de rebond.

Google Analytics est clairement le meilleur outil webmarketing

Yooda Insight

En matière de référencement naturel, Yooda Insight est une valeur sûre. Bien que limité dans sa version gratuite, cet outil vous donne un aperçu des mots et expressions recherchés par les internautes sur Google.

Dans le cadre d’une stratégie de contenu, Yooda Insight vous permettra d’obtenir des estimations de recherches sur les requêtes qui vous intéressent. Par exemple, si vous êtes dans le domaine du tourisme, vous pourriez être tenté d’observer le nombre de recherches mensuelles des mots-clés « idée voyage » ou « idée destination vacances ».

Pourquoi utiliser ce type de service ? Tout simplement pour vous rendre compte des termes que les internautes tapent sur votre secteur. Vous tenterez alors de vous positionner sur ces termes en les utilisant dans vos contenus web. À vrai dire, ce travail de référencement naturel est indispensable si vous souhaitez apparaître sur les premières pages de Google. Passer à côté de cette étude de mots-clés signifie que vous allez produire et publier des contenus à l’aveugle, sans vous soucier des recherches de votre cible. D’ailleurs, Yooda Insight l’indique très bien sur sa page d’accueil : « Découvrez les habitudes de recherche de votre audience. »

Yooda Insight fait partie des meilleurs outils webmarketing en matière de référencement naturel

Notez la présence du bouton « Site Performance » qui vous permettra d’analyser brièvement les pages ou expressions les mieux positionnées pour un site web donné. Vous pouvez faire un petit essai avec le vôtre mais également avec celui de vos concurrents. De son côté, le bouton « Leaders » propose une liste des sites web les mieux placés sur un terme précis.

Comme la plupart des outils propres au webmarketing, la version payante donne accès à plus de données fournies par Google. Néanmoins, la version gratuite est déjà intéressante et pourrait largement vous suffire.

⇒  Lire aussi : Interview de Romain Gouleau, expert en référencement naturel

Hootsuite

Du côté des réseaux sociaux, Hootsuite fait partie des meilleurs outils webmarketing. Cette plateforme permet de gérer les pages sociales de son entreprise à partir d’une seule et même interface.

Après s’être connecté, l’utilisateur atterrit sur une page d’accueil sur laquelle il peut ajouter les réseaux sociaux de son choix. La première fois, il vous sera demandé de synchroniser vos réseaux sociaux avec la plateforme pour pouvoir publier et programmer des posts depuis Hootsuite. Lorsque cette étape sera franchie et que tous vos comptes seront réunis sur la plateforme, vous pourrez ajouter des « flux » pour chaque réseau social. Cela signifie que vous pouvez mettre en place des colonnes spécifiques afin d’accéder aux informations qui vous intéressent. Pour Twitter, Hootsuite vous propose certains flux comme :

  • Accueil : fil d’actualité classique de Twitter
  • Mes tweets : vos propres publications
  • Mentions : publications dans lesquelles vous avez été mentionné
  • Boîte de réception : messages privés que vous avez reçus
  • Programmé : publications que vous avez programmées

Le dernier flux cité – la programmation de publications – est un peu la raison d’être de Hootsuite. Cet outil a marqué une véritable révolution dans l’ère des réseaux sociaux dans la mesure où les community managers ne sont plus obligés de poster en temps réel. Ils peuvent désormais préparer leurs publications et les programmer à l’avance. Pour cela, il suffit de choisir le réseau social sur lequel on souhaite communiquer, de créer un post et de sélectionner une date et une heure précises.

Si vous êtes encore au stade de la publication en temps réel, vous avez un train de retard. Hootsuite offre un gain de temps formidable et permet de se concentrer sur d’autres tâches pendant que vos posts apparaissent automatiquement sur vos réseaux sociaux. Pratique, non ?

Hootsuite est un des meilleurs outils webmarketing dans le domaine des réseaux sociaux

Sacré hibou !

 

Canva

Si vous êtes fâché avec Photoshop, Illustrator et autres logiciels de la suite Adobe, vous allez adorer Canva ! Lancé en 2012, cet outil a permis de démocratiser la création graphique en la rendant facile et accessible à tous.

De nombreux professionnels du webmarketing l’ont adopté et l’utilisent au quotidien pour créer des visuels de manière simple et efficace. De plus en plus d’entreprises, d’agences et d’indépendants misent sur Canva pour créer des infographies, un format très en vogue dans le monde de la communication web.

Cet outil en ligne nécessite juste de créer un compte pour pouvoir se lancer dans le design. Une fois que l’utilisateur est connecté, libre à lui de choisir les éléments qu’il souhaite assembler. L’interface se présente comme un logiciel de webdesign dont les fonctionnalités auraient été simplifiées. Sur la gauche, vous pouvez ajouter des éléments graphiques, du texte ou des fonds aux couleurs différentes.

Canva est un des meilleurs outils webmarketing pour la réalisation de visuels

À première vue, Canva peut paraître assez limité. Mais au fur et à mesure de son utilisation, vous allez vous rendre compte qu’il existe de nombreuses possibilités et que vos visuels peuvent devenir sophistiqués.

Bien entendu, si vous souhaitez aller loin dans votre design et passer du temps à travailler dessus, cet outil ne remplacera jamais les logiciels comme Photoshop. En revanche, pour communiquer sur vos réseaux sociaux ou agrémenter vos livres blancs de visuels, Canva sera votre meilleur atout. Il vous permettra de créer des éléments graphiques de qualité tout en gagnant du temps.

Feedly

Outil de veille par excellence, Feedly est une plateforme qui va vous faciliter la vie. Dans le jargon du webmarketing, on dit que c’est un agrégateur de contenus. En d’autres termes, c’est un outil qui regroupe les contenus et actualités de la thématique de votre choix.

Si votre entreprise est dans le secteur des nouvelles technologies et que vous souhaitez suivre l’actualité de ce domaine, vous pourrez créer un fil basé sur le terme « High-Tech ». Feedly vous proposera alors les sites web spécialisés dans ce secteur. À vous de choisir les plus pertinents pour les rassembler dans votre fil et faciliter votre veille. Chaque jour ou chaque semaine, vous aurez la possibilité de cliquer sur votre fil et de voir apparaître les derniers articles sur votre domaine.

Les agrégateurs de contenus comme Feedly sont devenus essentiels pour les entreprises souhaitant communiquer sur l’actualité de leur secteur et rebondir dessus. D’une manière générale, une entreprise qui suit l’évolution de son secteur et se montre au courant des nouveautés gagne forcément en crédibilité auprès de son audience. Ainsi, en gardant un œil sur les sujets qui touchent votre domaine, vous vous construisez une réputation de société « à la page » et donnez confiance à votre cible.

La plateforme Feedly est l'un des meilleurs outils webmarketing pour faire de la veille

Dans l’exemple ci-dessus, un fil « High-Tech » a été créé pour réunir l’ensemble des actualités liées à cette thématique. Des médias comme Le Journal du Geek ou Presse-Citron ont été sélectionnés, permettant de rassembler les articles de ces sites web sur un seul et même fil. En quelques secondes, vous accédez aux dernières actualités du secteur et ne manquez aucune information importante.

Dans le cadre d’une stratégie de content marketing, Feedly vous sera grandement utile. Il vous aidera notamment à trouver des idées d’articles si vous êtes en panne d’inspiration. De quoi tester cet outil gratuit et disponible en ligne.

 

Cette liste est loin d’être exhaustive. Il s’agit des outils que j’utilise au quotidien mais il existe d’autres alternatives. En vrac : SEMRush et Answer the Public pour la recherche de mots-clés, Buffer et Agorapulse pour la gestion des réseaux sociaux, Piktochart pour la création de visuels, BuzzSumo pour la veille éditoriale…

 

Le rédacteur web pas cher cache de grands défauts

La face cachée du « rédacteur web pas cher »

par Webmarketing 0 commentaire

Pour s’attacher les services d’un rédacteur web, les entreprises cherchent souvent le prestataire le moins cher. Or, cette solution de facilité est une grave erreur sur le long terme… Explications.

Le « rédacteur web pas cher », cette fausse bonne idée

Au fil des années, le « rédacteur web pas cher » s’est fait une place dans le monde du webmarketing et de la communication. Néanmoins, bien que ses tarifs soient attractifs, ils cachent de véritables lacunes en termes de rédaction de contenus.

Plateformes pour freelances et rédacteurs low-cost

Pour une entreprise qui cherche un rédacteur web, le premier réflexe est souvent de se rendre sur les plateformes pour freelances. Ces sites regroupent des milliers de prestataires prêts à proposer leurs services parmi les nombreux métiers du web.

En tapant sa requête dans la barre de recherche et en indiquant la ville de son choix, le chef d’entreprise ou responsable marketing peut avoir accès aux différents profils qui s’offrent à lui. De cette manière, trouver un « rédacteur web à Lyon » n’a jamais été aussi facile et rapide.

Malt est une plateforme pour freelances où l'on peut choisir des rédacteurs web pas chers

Le problème, c’est que la plupart des profils qui vont s’afficher se ressemblent énormément et offrent plus ou moins les mêmes garanties. Rédaction web, rédaction SEO, conception-rédaction, brand content… Les termes ne manquent pas pour présenter ses compétences et attirer l’attention. Face à tant d’informations, l’entreprise va très vite opter pour le critère du coût. En quelques clics, elle choisit de ne sélectionner que les « rédacteurs web pas chers », ces producteurs de contenus aux tarifs avantageux.

À ce moment précis, elle se dit qu’elle aurait tort de se priver de contenus web à bas coût. Quelques mails plus tard, l’affaire est dans le sac : l’entreprise a trouvé son rédacteur web idéal (comprenez « pas cher »).

Simple, pratique et économique, cette solution est pourtant loin d’être la meilleure…

Rédacteur web, un métier qui ne s’improvise pas

Si les tarifs du « rédacteur web pas cher » sont aussi bas, c’est parce qu’il va passer un temps minimal sur vos contenus. Or, en travaillant moins sur vos articles de blog, votre prestataire y mettra moins d’application et ne respectera pas toutes les règles de la rédaction web. Par conséquent, vous risquez d’avoir quelques mauvaises surprises en découvrant les contenus qu’il aura rédigés. Parmi les plus courantes, on peut citer :

  • Les fautes d’orthographe, de grammaire et de syntaxe. Moins rares qu’on ne le pense, ces fautes sont l’apanage des rédacteurs qui ne maîtrisent pas complètement la langue française (sacré paradoxe) ou ne prennent pas le temps de se relire. Dans tous les cas, c’est une véritable catastrophe pour la crédibilité de votre entreprise…
  • L’absence de valeur ajoutée. Le rédacteur web s’est contenté de piocher des informations sur le net et de les reformuler sans apporter de plus-value. Vous manquerez l’occasion de vous démarquer de vos concurrents et décevrez les internautes qui se rendront sur votre blog.
  • L’absence d’optimisation pour le référencement naturel. Un grand classique du rédacteur web low-cost qui se contente souvent d’écrire ses contenus sans les optimiser pour les moteurs de recherche. Or, quelle est l’utilité d’un article de blog si personne ne peut le trouver sur Google ?
  • Les règles de base de la rédaction web comme la pyramide inversée, les listes à puces ou encore le style dynamique.

La rédaction web passe par l'ajout de nouveaux posts sur WordPress

De la même manière que savoir poster une photo sur Facebook ne fait pas de vous un community manager, il ne suffit pas de taper quelques lignes sur son clavier pour être rédacteur web. En d’autres termes, la rédaction web est un métier.

Ainsi, en faisant appel à des prestataires low-cost, vous courez le risque de publier des contenus de mauvaise qualité. Vos articles n’étant pas attirants et optimisés pour le référencement naturel, votre ROI (retour sur investissement) ne sera pas à la hauteur de vos attentes. Ce serait dommage, non ?

⇒  Lire aussi : Pourquoi créer un blog d’entreprise ?

Payer plus pour gagner plus

Si vous souhaitez que vos contenus vous apportent des résultats concrets, il n’existe pas 50 solutions : vous devrez investir dans un rédacteur web confirmé. Ses contenus de qualité vous permettront de générer du trafic et de nouveaux prospects.

La rédaction web est un investissement

La grande erreur des entreprises est de considérer la rédaction web comme une simple dépense ponctuelle et non pas comme un investissement. Elles optent pour le prestataire le moins cher en se disant que ce sera plus rentable. À tort, car la rentabilité ne sera jamais au rendez-vous avec des contenus médiocres. Il vous sera impossible de susciter l’intérêt des internautes et d’attirer de nouveaux clients avec des contenus de mauvaise qualité.

À vrai dire, c’est comme si vous achetiez une Twingo et que vous en attendiez les mêmes performances qu’une Maserati. Malheureusement, au prix d’une Twingo, vous n’obtiendrez que la puissance et la pointe de vitesse… d’une Twingo. Vous pourrez vous féliciter d’avoir dépensé une somme minimale mais vous n’aurez jamais le rendement d’une Maserati.

La Twingo est l'équivalent du rédacteur web pas cher

Oui, une photo d’une Twingo sur un blog de webmarketing.

 

Dans cette optique, le seul moyen d’avoir un bon retour sur investissement est de choisir un rédacteur web chevronné. Plus vous investirez dans un prestataire haut de gamme, plus vos contenus seront qualitatifs et votre ROI élevé.

D’une manière générale, demandez-vous pour quelle raison vous souhaitez investir dans de la rédaction web. Est-ce pour le plaisir de publier des articles de blog ou pour attirer des visiteurs sur votre site ? La réponse est évidemment la seconde proposition. En réalité, vous n’investissez pas dans de la rédaction web pour avoir des contenus mais pour ce qu’ils vont vous apporter : du trafic, de l’engagement, des leads ! Autrement dit, vous n’investissez pas pour une prestation à proprement parler mais pour un résultat. Or, seul un rédacteur web compétent sera en mesure d’écrire des contenus de haute qualité et de vous offrir ce résultat.

Plus vous investirez dans un rédacteur web haut de gamme, plus vos contenus seront qualitatifs et votre ROI élevé. Cliquez pour tweeter

 

Tout à gagner avec un rédacteur web confirmé

À la différence de son homologue low-cost, le rédacteur web confirmé est capable de produire des contenus à forte valeur ajoutée. À long terme, ces contenus vous feront gagner :

  • Du trafic sur votre site web grâce au travail de référencement naturel ;
  • Des prospects grâce aux liens internes menant vers vos pages de conversion ;
  • Un statut d’expert grâce à des articles informatifs et détaillés sur votre domaine.

Alors que le « rédacteur web pas cher » se contentera d’écrire quelques lignes sur un sujet donné, le rédacteur web confirmé aura une vision plus globale de vos besoins. Il ne partira pas tout de suite à l’assaut de son article mais étudiera d’abord votre secteur et votre cible. Plus que la rédaction, c’est cette étape initiale qui lui permettra de travailler les mots-clés pour le référencement naturel et de rédiger des contenus répondant réellement aux problématiques de votre clientèle.

Pourquoi existe-t-il des agences qui embauchent des rédacteurs web en CDI ? Parce qu’elles savent que ce travail préalable sera bien réalisé et accouchera de contenus de grande qualité pour leurs clients. C’est ce travail – combiné à la qualité de la rédaction, bien entendu – qui permettra à l’entreprise de publier des contenus qui feront la différence face à ses concurrents.

Alors, vous voulez toujours du low-cost ?

 

Des courbes de Google Analytics représentant le taux de rebond d'un site web

Quand son taux de rebond passe de 75% à 25%

par Webmarketing 0 commentaire

Il y a quelques semaines, une entreprise que j’accompagne souhaitait se pencher sur le taux de rebond de son site web. Elle le jugeait trop élevé et voulait le diminuer. Derrière le titre un peu aguicheur de cet article, je vous propose de revenir sur l’importance d’un indicateur comme le taux de rebond à travers ce cas très simple.

Qu’est-ce que le taux de rebond ?

Pour celles et ceux qui ne maîtriseraient pas encore le terme, le taux de rebond d’un site web désigne le pourcentage d’internautes qui ont consulté une seule et unique page. Ces visiteurs ont atterri sur le site et l’ont quitté sans consulter aucune autre page.

Concrètement, cela se traduit par un des trois événements suivants :

  • l’internaute a fermé l’onglet contenant la page
  • l’internaute est allé consulter un autre site
  • l’internaute a fermé son navigateur web

On parle également de rebond si l’internaute a laissé son navigateur ouvert sur la page en question pendant une longue durée de temps. Quoi qu’il en soit, le taux de rebond est un indicateur auquel il convient de prêter attention. C’est l’un des KPI les plus importants sur Google Analytics. Il permet d’analyser le comportement des visiteurs d’un site web en repérant s’ils naviguent sur une ou plusieurs pages.

Le taux de rebond fait partie des indicateurs disponibles sur Google Analytics

Exemple de taux de rebond consultable sur Google Analytics.

 

En content marketing, il est intéressant d’étudier le taux de rebond de son blog. Par exemple, s’il s’élève à 80%, cela signifie que 4 internautes sur 5 qui atterrissent sur vos articles de blog ne consultent qu’une page et ne poursuivent pas leur navigation. C’est un chiffre trop élevé.

Certains experts du webmarketing affirment qu’un fort taux de rebond sur le blog d’un site web n’est pas forcément un mauvais signe. Cela peut vouloir dire que l’internaute a cherché une information, a trouvé la réponse sur l’article et a quitté le site en étant satisfait de sa recherche. Néanmoins, un taux de rebond important peut également refléter l’inverse : un blog peu attirant, un article pas assez pertinent et un manque de liens cliquables permettant de poursuivre sa navigation sur le site web.

⇒  Lire aussi : Pourquoi créer un blog d’entreprise ?

Objectif : diminuer le taux de rebond

C’est à travers cette deuxième vision – un site web repoussant – qu’une entreprise que j’accompagne a souhaité travailler sur son taux de rebond. Dans cette partie plus concrète, nous allons voir qu’il suffit d’une brève analyse et d’une optimisation simple pour le diminuer.

« Nous avons du trafic mais pas de conversion »

Tout a commencé (on dirait Père Castor, non ?) lorsque le gérant de cette entreprise a remarqué que son site web générait du trafic mais pas assez de leads.

Après avoir mis en place une stratégie de content marketing basée sur des articles de blog, le site attirait effectivement de plus en plus de visiteurs. Ces internautes arrivaient principalement depuis les moteurs de recherche, ce qui arrive fréquemment quand on produit de nombreux articles et que l’on travaille leur référencement naturel.

Le problème ne venait donc pas du trafic mais du manque de conversion de ces visiteurs en prospects potentiels. Autrement dit, les internautes n’allaient pas plus loin que la consultation d’un simple article de blog. Et cela ne fait pas tourner une entreprise…

Un taux de rebond trop élevé pour un blog

En faisant un tour sur Google Analytics, un des outils indispensables en webmarketing, nous avons rapidement mis le doigt sur le problème : un taux de rebond de près de 75% sur les visites issues du référencement naturel !

74,50% de taux de rebond

Une analyse plus précise a permis de montrer que certains articles étaient souvent consultés grâce à un excellent positionnement sur les moteurs de recherche mais que très peu d’internautes poursuivaient leur navigation en consultant d’autres pages. L’exemple typique d’un taux de rebond sur lequel il faut se pencher pour ne pas laisser ses visiteurs s’enfuir.

Car l’objectif d’un blog n’est pas uniquement de générer du trafic. C’est de rediriger les internautes vers les pages clés du site web de l’entreprise. Ainsi, 75% de visiteurs abandonnant leur navigation dès la première page est un chiffre trop élevé car il s’agit en réalité de 75% de prospects potentiels perdus pour l’entreprise.

Bien sûr, ces internautes ne sont pas perdus à jamais. Il est probable qu’ils finissent par revenir sur votre blog suite à une nouvelle recherche sur Google. Mais si, entre-temps, rien n’a été fait pour les inciter à consulter d’autres pages, le taux de rebond sera le même et ils feront encore partie de la triste catégorie des « leads-qu’on-aurait-pu-générer-mais-en-fait-non ».

L'objectif d'un blog n'est pas uniquement de générer du trafic mais de rediriger les internautes vers les pages clés du site web de l'entreprise. Cliquez pour tweeter

 

Petit plugin, grands résultats

Je pourrais vous faire croire que nous avons travaillé des centaines d’heures sur ce taux de rebond capricieux, que nous avons déplacé des montagnes ou que j’ai fait appel à toutes mes compétences pour le diminuer. Or, même si cette situation demandait tout de même des capacités d’analyse et de résolution, il n’en a rien été…

Dans ce cas précis, il a suffi de chercher et d’installer un plugin (une extension que l’on peut configurer) sur le blog de l’entreprise. Ce plugin se présente sous la forme d’une petite fenêtre qui apparaît après quelques secondes de navigation. Pour éviter que l’internaute n’abandonne encore une fois l’article de blog et que le taux de rebond ne continue de grimper, cette fenêtre attire son attention grâce à des couleurs vives et un message interpellant. En cliquant dessus, il se retrouve sur une des pages de conversion du site web de l’entreprise.

Il va de soit que l’internaute reste libre de cliquer sur le bouton, de poursuivre sa lecture ou de quitter le site. Mais ce qui est sûr, c’est que nous avons réussi à faire chuter ce taux de rebond… de 50 points ! La preuve avec cette capture d’écran de l’interface de Google Analytics basée sur les mêmes paramètres que la précédente.

24,86% de taux de rebond

Seule la période change puisqu’il s’agit désormais du taux de rebond observé sur les visites issues du référencement naturel depuis la mise en place du plugin.

Concernant les conversions enregistrées par le site depuis cette petite optimisation, il est encore tôt pour tirer un bilan. En revanche, on peut déjà affirmer que cette extension change la donne : plutôt que de le laisser s’envoler, elle permet de retenir le trafic et de rediriger 3 visiteurs sur 4 vers le site web de l’entreprise.

 

⇒  Lire aussi : Interview de Lucas Maere sur la génération de leads et l’acquisition de clients

 

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La création de contenu, ça ne suffit plus !

par Webmarketing 0 commentaire

Grâce à la création de contenu sur le web, beaucoup d’entreprises ont vu leur chiffre d’affaires décoller durant ces dernières années. Cette réussite a piqué la curiosité d’autres entreprises qui ont progressivement adopté le content marketing. Résultat des courses : la concurrence est telle que la création de contenu ne suffit plus pour tirer son épingle du jeu.

Une concurrence toujours plus forte dans la création de contenu

Il y a quelques années, les entreprises qui produisaient leurs propres contenus web étaient plutôt rares. Aujourd’hui, la tendance s’est totalement inversée. Devant le succès du content marketing, la création de contenu s’est démocratisée et commence à perdre de la valeur.

Tout le monde crée du contenu !

Avez-vous déjà espionné les sites web de vos concurrents ? Si oui, vous avez sans doute remarqué qu’une grande majorité se prête au jeu de la création de contenu. Il y a l’entreprise qui publie régulièrement des articles de blog (comme Castorama), celle qui produit ses propres infographies ou encore celle qui propose des contenus téléchargeables comme les livres blancs. Bref, tout le monde crée du contenu !

En 2015, une étude de Hubspot démontrait que les entreprises qui publient plus de 16 articles de blog par mois génèrent 3,5 fois plus de trafic que celles qui en publient entre 0 et 4. Face à de tels chiffres, de nombreuses sociétés ont pris conscience de l’importance des contenus et se sont lancées dans le content marketing.

La création de contenu permet de générer du trafic sur le blog de son site web

Bien entendu, certains secteurs sont plus concurrentiels que d’autres. Mais quel que soit votre domaine, gardez en tête que vous ne serez pas seul à créer du contenu sur votre marché…

Alors qu’il s’agissait d’un atout de choc pour attirer des visiteurs sur son site et se démarquer de la concurrence, le contenu est devenu le minimum syndical pour toute entreprise souhaitant construire une présence sur le web.

Les entreprises qui publient plus de 16 articles de blog par mois génèrent 3,5 fois plus de trafic que celles qui en publient entre 0 et 4 (Hubspot). Cliquez pour tweeter

 

La jungle du référencement naturel

Conséquence directe du point précédent : il est de plus en plus difficile de se positionner sur les moteurs de recherche. Le référencement naturel est devenu une véritable jungle où chacun essaye de tirer son épingle du jeu. Il y a quelques années, il suffisait de publier du contenu de qualité sur un sujet précis pour apparaître en première page sur Google. Aujourd’hui, la concurrence est beaucoup trop forte pour y parvenir si facilement.

Les entreprises ont compris que le référencement naturel passait par la création régulière de contenus. Ainsi, suite à la production de contenus à tout-va, les meilleures positions sur les moteurs de recherche sont devenues extrêmement difficiles à aller chercher.

Si vous êtes amateur de running, on pourrait dire que la course à la première page sur Google ressemble désormais au marathon de New York : des milliers de participants pour une épreuve longue et éprouvante.

⇒  Lire aussi : Interview de Romain Gouleau, expert en référencement naturel

Que faut-il ajouter à la création de contenu ?

La création de contenu est une bonne base pour améliorer votre réputation sur le web. Mais c’est en diffusant vos contenus que vous pourrez attirer des visiteurs supplémentaires et en optimisant votre site que vous pourrez les convertir.

La diffusion des contenus, une étape obligatoire

Lorsque vous jetez un coup d’œil aux visites de votre site web sur Google Analytics, vous pouvez remarquer qu’il existe plusieurs sources de trafic.

En créant des contenus, vous espérez attirer des visiteurs via le canal « Organic Search » puisqu’il s’agit des visites provenant des moteurs de recherche suite aux requêtes des internautes.

Or, nous venons de voir qu’il était compliqué de se faire une place au soleil sur les moteurs de recherche. Il est donc nécessaire de cibler une source de trafic différente mais parfaitement complémentaire : le canal « Social ». Comme son nom l’indique, il représente les visites issues des réseaux sociaux suite aux partages de vos articles et autres contenus.

La création de contenu permet d'attirer du trafic organique mais il existe d'autres canaux de trafic

Puisque le trafic organique est de plus en plus long à générer, vous allez devoir compter sur ce canal social pour gagner des visites sur votre site web. Dans cette optique, vous devez absolument intégrer la diffusion de vos contenus dans la stratégie éditoriale de vos réseaux sociaux. Cela vous permettra de faire vivre vos pages tout en attirant des visiteurs sur votre site.

Notez qu’il existe deux manières de partager vos contenus sur les réseaux sociaux :

  • Les publications organiques : publications gratuites mais limitées en termes de portée.
  • Les publications sponsorisées : publications payantes qui toucheront une audience plus large.

Bien entendu, il est inutile de sponsoriser chacune de vos publications. Je vous conseille d’utiliser cette fonctionnalité pour les contenus « premium » comme les livres blancs. N’hésitez pas à consulter cet article pour en comprendre le fonctionnement.

Dans tous les cas, si vous sentez que votre référencement naturel bat de l’aile, la diffusion de vos contenus sur les réseaux sociaux est une étape obligatoire. Elle permet de toucher une audience différente et d’attirer des visiteurs depuis vos propres supports de communication.

Un site web optimisé pour générer des leads

Contrairement à certaines idées reçues, ce n’est pas la création de contenu qui va vous faire gagner des clients. Le rôle de votre contenu est uniquement d’attirer des internautes sur votre site web. Or, si celui-ci n’est pas optimisé pour transformer vos visiteurs en leads, cela ne sert à rien !

À vrai dire, lorsqu’un internaute clique sur votre article et atterrit sur votre blog, vous n’avez fait que la première moitié du chemin. La seconde consiste à convertir ce simple visiteur en prospect potentiel. Pour cela, votre site web doit donner envie de passer à l’action.

Le bouton d'appel à l'action est très efficace pour générer des leads sur un site web

Le bouton d’appel à l’action est une des bases du webmarketing.

 

Boutons colorés, fenêtres pop-ups, liens vers votre formulaire de contact… Tous les moyens sont bons pour attirer l’attention de l’internaute et l’inciter à poursuivre sa navigation sur votre site web. Sans tomber dans une démarche trop commerciale, vous pouvez proposer d’autres contenus similaires ou rediriger vers des pages clés (principalement des pages de conversion).

La grande majorité des entreprises qui installent des extensions permettant de diminuer le taux de rebond et de générer des leads constatent d’excellents résultats. La preuve dans cet article. À vous de jouer !