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Paul

Plezi est une solution de marketing automation

Comment Plezi m’a séduit

par Webmarketing 0 commentaire

Il y a plusieurs mois, alors que je ne connaissais même pas cette entreprise, le blog de Plezi m’a permis d’approfondir mes connaissances en content marketing. Depuis, j’y reviens régulièrement pour la qualité des articles publiés. Avant d’en devenir client ?

Qu’est-ce que Plezi ?

Lancé en 2015, Plezi est un logiciel de marketing automation (automatisation du marketing). Sa solution consiste à gérer des campagnes marketing et envoyer des contenus aux prospects de manière automatique.

Plezi accompagne donc les entreprises dans leur stratégie de contenu. Il permet notamment de :

  • regrouper ses contenus sur une seule et même plateforme
  • créer ses propres modèles d’emailing et landing pages
  • faire du lead nurturing (envoi de contenus aux leads)
  • faire du lead scoring (notation des leads selon leur niveau d’engagement)

J’espère que vous suivez toujours malgré ces anglicismes… Quoi qu’il en soit, retenez ceci : Plezi est une solution qui permet aux entreprises de gagner du temps en regroupant de manière simple et intuitive tous les éléments d’une campagne marketing. Les contenus sont au centre de la solution dans la mesure où ce sont eux qui seront diffusés auprès des prospects et autour desquels les interactions seront mesurées.

En réalité, Plezi est loin d’être seul sur le marché. Il existe de plus en plus de logiciels de marketing automation capables d’aider les entreprises dans leurs campagnes. Or, parmi les nombreuses solutions existantes, Plezi est celle qui a attiré mon attention.

Bannière de Plezi, solution de marketing automation

Plezi, as du content marketing

Pour un logiciel opérant dans le domaine du content marketing, il est logique que Plezi ait sa propre stratégie de contenu. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle est plutôt efficace !

Un bon référencement naturel

En voulant chercher des informations sur le content marketing et suivre l’évolution du secteur, je suis tombé très facilement sur le blog de Plezi. La raison ? Un bon positionnement sur les moteurs de recherche grâce à des articles optimisés pour le référencement naturel.

On ne le dira jamais assez : le référencement naturel est capital pour une société. Aujourd’hui, la grande majorité des recherches se font sur le web. Dans ce cadre, publier régulièrement des articles sur un blog d’entreprise permet d’apparaître sur les moteurs de recherche, de gagner en visibilité et de générer du trafic.

Sur certaines requêtes, Plezi est même positionné parmi les trois premiers résultats de Google. Je pense notamment à « investir en content marketing », une requête que je me souviens avoir tapée et qui avait débouché sur une visite de l’article traitant du sujet. Ainsi, grâce à ce travail de référencement naturel, j’ai pu atterrir sur le blog de Plezi et découvrir des contenus de haute qualité.

⇒  Lire aussi : Interview de Romain Gouleau, expert en référencement naturel

Des contenus qui apprennent des choses

Au-delà de leur positionnement sur Google, les articles de Plezi se démarquent par leur pertinence et leur pédagogie. Autrement dit, ils apprennent des choses ! Cela peut paraître banal mais l’abondance des contenus sur le web a tendance à provoquer l’effet inverse : des articles qui se ressemblent, se répètent de plus en plus et n’apportent aucune valeur ajoutée.

Sur le blog de Plezi, l’objectif est clairement d’éduquer l’internaute. Impossible d’imaginer qu’il quittera l’article en n’ayant rien appris. Que vous soyez chef d’entreprise, responsable marketing ou commercial, les contenus de Plezi s’attachent à vous donner les meilleurs conseils en matière de marketing automation et d’inbound marketing.

Capture d'écran du blog de Plezi

Leur visée pédagogique et leur façon de vulgariser ce domaine sont appréciables pour quelqu’un qui cherche à se perfectionner dans le secteur.

Personnellement, le blog de Plezi m’a permis de comprendre certaines facettes du content marketing qui restaient floues lorsque je consultais les articles d’autres sites web. Preuve de la qualité des contenus et de leur véritable plus-value.

L’identité Plezi

Lorsque vous naviguez sur un site web, il existe un élément qui semble anodin mais qui vous influence grandement : son design. Vous n’en avez pas forcément conscience mais l’identité graphique joue un rôle capital sur votre comportement. D’autant plus si vous ne connaissez pas l’entreprise et qu’il s’agit de votre première visite sur le site…

Sur ce plan-là, Plezi a encore réussi son coup. Dès mes premiers pas sur le blog, j’ai été marqué par l’identité visuelle de l’entreprise. L’équipe dirigeante de Plezi a beaucoup travaillé sur son image en misant sur deux éléments majeurs :

  • les couleurs : du bleu pour le côté apaisant, du rose pour les boutons d’appel à l’action
  • les mascottes : des super-héros prêts à vous accompagner dans votre stratégie

Un effort payant car on associe très vite ces symboles à la solution Plezi. Et si vous posez la question à Charles Dolisy, fondateur de l’entreprise, cela m’étonnerait fort qu’il vous réponde que rien n’était réfléchi… Quoi qu’il en soit, cette identité a vraiment attiré mon attention.

La mascotte de Plezi

De sympathisant à client ?

En l’état actuel des choses, je ne suis qu’un lead inscrit à la newsletter et abonné au compte Twitter. Cela me permet de suivre l’actualité de l’entreprise et de ne pas manquer les derniers articles de blog. On peut dire que j’apprécie les contenus de Plezi et que je considère cette solution comme un acteur majeur du webmarketing.

Je n’ai pas encore besoin d’un service comme celui de Plezi et resterai donc un lead pendant une certaine période. Toutefois, il est probable que je cherche une solution de marketing automation dans les mois ou années à venir. Que ce soit pour une entreprise que j’accompagne ou que j’intègre, mon choix pourrait vite se tourner vers Plezi car c’est le premier logiciel auquel je penserai.

Bien entendu, de nombreux critères entreront en ligne de compte : les fonctionnalités précises, les tarifs, la capacité de l’entreprise à intégrer une telle solution… Des critères importants qu’il ne s’agit surtout pas de balayer et qu’il faudra étudier. Ce qui est sûr, c’est que le premier contact a été convaincant et qu’il appelle à en savoir plus. Preuve que ces contenus de qualité pourraient finir par payer et que le content marketing est une véritable force pour une entreprise qui cherche de nouveaux clients.

Il y a quelques mois, je n’avais jamais entendu parler de cette solution. Aujourd’hui, je suis en mesure de dire : « Eux, ils savent de quoi ils parlent ! »

Bref, Plezi m’a séduit.

Les 5 meilleurs outils webmarketing

Les 5 meilleurs outils webmarketing

par Webmarketing 0 commentaire

Dans cet article, je vous propose de découvrir une sélection de 5 outils webmarketing facilement accessibles. Classés selon différentes catégories du web, ces outils vous aideront dans votre travail et vous permettront d’être plus efficace.

Google Analytics

Quand on parle des meilleurs outils webmarketing, il est impossible de ne pas citer Google Analytics ! Plus qu’un outil, ce service gratuit est absolument indispensable si vous souhaitez mesurer l’audience de votre site et améliorer votre présence sur le web.

Google Analytics est un outil extrêmement riche et complet. Certaines de ses fonctionnalités sont techniques et nécessitent plusieurs heures de pratique. En revanche, vous pourrez très vite maîtriser trois éléments de la barre latérale de gauche :

  • L’audience : cette partie vous donne accès aux données sociales de vos visiteurs. La zone géographique, l’âge, le sexe ou encore le type d’appareil utilisé sont autant d’informations qui vous permettront d’en apprendre un peu plus sur les internautes qui se rendent sur votre site web.
  • L’acquisition : cet élément présente vos sources de trafic. Qu’il soit issu du référencement naturel, de sites référents ou encore des réseaux sociaux, votre trafic est décomposé en catégories distinctes. Cela vous permet d’identifier les sources et supports qui vous apportent le plus de visiteurs.
  • Le comportement : comme son nom l’indique, cette partie vous informe du comportement des internautes lorsqu’ils naviguent sur votre site web. En quelques clics, vous pouvez faire un tour d’horizon des pages les plus visitées ou les plus abandonnées.

En matière de webmarketing, Google Analytics est une véritable mine d’or. Si vous prenez le temps d’étudier les données que Google vous fournit, il vous sera d’une grande utilité pour améliorer votre présence en ligne et le taux de conversion de votre site web. Il peut notamment vous aider à diminuer votre taux de rebond.

Google Analytics est clairement le meilleur outil webmarketing

Yooda Insight

En matière de référencement naturel, Yooda Insight est une valeur sûre. Bien que limité dans sa version gratuite, cet outil vous donne un aperçu des mots et expressions recherchés par les internautes sur Google.

Dans le cadre d’une stratégie de contenu, Yooda Insight vous permettra d’obtenir des estimations de recherches sur les requêtes qui vous intéressent. Par exemple, si vous êtes dans le domaine du tourisme, vous pourriez être tenté d’observer le nombre de recherches mensuelles des mots-clés « idée voyage » ou « idée destination vacances ».

Pourquoi utiliser ce type de service ? Tout simplement pour vous rendre compte des termes que les internautes tapent sur votre secteur. Vous tenterez alors de vous positionner sur ces termes en les utilisant dans vos contenus web. À vrai dire, ce travail de référencement naturel est indispensable si vous souhaitez apparaître sur les premières pages de Google. Passer à côté de cette étude de mots-clés signifie que vous allez produire et publier des contenus à l’aveugle, sans vous soucier des recherches de votre cible. D’ailleurs, Yooda Insight l’indique très bien sur sa page d’accueil : « Découvrez les habitudes de recherche de votre audience. »

Yooda Insight fait partie des meilleurs outils webmarketing en matière de référencement naturel

Notez la présence du bouton « Site Performance » qui vous permettra d’analyser brièvement les pages ou expressions les mieux positionnées pour un site web donné. Vous pouvez faire un petit essai avec le vôtre mais également avec celui de vos concurrents. De son côté, le bouton « Leaders » propose une liste des sites web les mieux placés sur un terme précis.

Comme la plupart des outils propres au webmarketing, la version payante donne accès à plus de données fournies par Google. Néanmoins, la version gratuite est déjà intéressante et pourrait largement vous suffire.

⇒  Lire aussi : Interview de Romain Gouleau, expert en référencement naturel

Hootsuite

Du côté des réseaux sociaux, Hootsuite fait partie des meilleurs outils webmarketing. Cette plateforme permet de gérer les pages sociales de son entreprise à partir d’une seule et même interface.

Après s’être connecté, l’utilisateur atterrit sur une page d’accueil sur laquelle il peut ajouter les réseaux sociaux de son choix. La première fois, il vous sera demandé de synchroniser vos réseaux sociaux avec la plateforme pour pouvoir publier et programmer des posts depuis Hootsuite. Lorsque cette étape sera franchie et que tous vos comptes seront réunis sur la plateforme, vous pourrez ajouter des « flux » pour chaque réseau social. Cela signifie que vous pouvez mettre en place des colonnes spécifiques afin d’accéder aux informations qui vous intéressent. Pour Twitter, Hootsuite vous propose certains flux comme :

  • Accueil : fil d’actualité classique de Twitter
  • Mes tweets : vos propres publications
  • Mentions : publications dans lesquelles vous avez été mentionné
  • Boîte de réception : messages privés que vous avez reçus
  • Programmé : publications que vous avez programmées

Le dernier flux cité – la programmation de publications – est un peu la raison d’être de Hootsuite. Cet outil a marqué une véritable révolution dans l’ère des réseaux sociaux dans la mesure où les community managers ne sont plus obligés de poster en temps réel. Ils peuvent désormais préparer leurs publications et les programmer à l’avance. Pour cela, il suffit de choisir le réseau social sur lequel on souhaite communiquer, de créer un post et de sélectionner une date et une heure précises.

Si vous êtes encore au stade de la publication en temps réel, vous avez un train de retard. Hootsuite offre un gain de temps formidable et permet de se concentrer sur d’autres tâches pendant que vos posts apparaissent automatiquement sur vos réseaux sociaux. Pratique, non ?

Hootsuite est un des meilleurs outils webmarketing dans le domaine des réseaux sociaux

Sacré hibou !

 

Canva

Si vous êtes fâché avec Photoshop, Illustrator et autres logiciels de la suite Adobe, vous allez adorer Canva ! Lancé en 2012, cet outil a permis de démocratiser la création graphique en la rendant facile et accessible à tous.

De nombreux professionnels du webmarketing l’ont adopté et l’utilisent au quotidien pour créer des visuels de manière simple et efficace. De plus en plus d’entreprises, d’agences et d’indépendants misent sur Canva pour créer des infographies, un format très en vogue dans le monde de la communication web.

Cet outil en ligne nécessite juste de créer un compte pour pouvoir se lancer dans le design. Une fois que l’utilisateur est connecté, libre à lui de choisir les éléments qu’il souhaite assembler. L’interface se présente comme un logiciel de webdesign dont les fonctionnalités auraient été simplifiées. Sur la gauche, vous pouvez ajouter des éléments graphiques, du texte ou des fonds aux couleurs différentes.

Canva est un des meilleurs outils webmarketing pour la réalisation de visuels

À première vue, Canva peut paraître assez limité. Mais au fur et à mesure de son utilisation, vous allez vous rendre compte qu’il existe de nombreuses possibilités et que vos visuels peuvent devenir sophistiqués.

Bien entendu, si vous souhaitez aller loin dans votre design et passer du temps à travailler dessus, cet outil ne remplacera jamais les logiciels comme Photoshop. En revanche, pour communiquer sur vos réseaux sociaux ou agrémenter vos livres blancs de visuels, Canva sera votre meilleur atout. Il vous permettra de créer des éléments graphiques de qualité tout en gagnant du temps.

Feedly

Outil de veille par excellence, Feedly est une plateforme qui va vous faciliter la vie. Dans le jargon du webmarketing, on dit que c’est un agrégateur de contenus. En d’autres termes, c’est un outil qui regroupe les contenus et actualités de la thématique de votre choix.

Si votre entreprise est dans le secteur des nouvelles technologies et que vous souhaitez suivre l’actualité de ce domaine, vous pourrez créer un fil basé sur le terme « High-Tech ». Feedly vous proposera alors les sites web spécialisés dans ce secteur. À vous de choisir les plus pertinents pour les rassembler dans votre fil et faciliter votre veille. Chaque jour ou chaque semaine, vous aurez la possibilité de cliquer sur votre fil et de voir apparaître les derniers articles sur votre domaine.

Les agrégateurs de contenus comme Feedly sont devenus essentiels pour les entreprises souhaitant communiquer sur l’actualité de leur secteur et rebondir dessus. D’une manière générale, une entreprise qui suit l’évolution de son secteur et se montre au courant des nouveautés gagne forcément en crédibilité auprès de son audience. Ainsi, en gardant un œil sur les sujets qui touchent votre domaine, vous vous construisez une réputation de société « à la page » et donnez confiance à votre cible.

La plateforme Feedly est l'un des meilleurs outils webmarketing pour faire de la veille

Dans l’exemple ci-dessus, un fil « High-Tech » a été créé pour réunir l’ensemble des actualités liées à cette thématique. Des médias comme Le Journal du Geek ou Presse-Citron ont été sélectionnés, permettant de rassembler les articles de ces sites web sur un seul et même fil. En quelques secondes, vous accédez aux dernières actualités du secteur et ne manquez aucune information importante.

Dans le cadre d’une stratégie de content marketing, Feedly vous sera grandement utile. Il vous aidera notamment à trouver des idées d’articles si vous êtes en panne d’inspiration. De quoi tester cet outil gratuit et disponible en ligne.

 

Cette liste est loin d’être exhaustive. Il s’agit des outils que j’utilise au quotidien mais il existe d’autres alternatives. En vrac : SEMRush et Answer the Public pour la recherche de mots-clés, Buffer et Agorapulse pour la gestion des réseaux sociaux, Piktochart pour la création de visuels, BuzzSumo pour la veille éditoriale…

 

Le rédacteur web pas cher cache de grands défauts

La face cachée du « rédacteur web pas cher »

par Webmarketing 0 commentaire

Pour s’attacher les services d’un rédacteur web, les entreprises cherchent souvent le prestataire le moins cher. Or, cette solution de facilité est une grave erreur sur le long terme… Explications.

Le « rédacteur web pas cher », cette fausse bonne idée

Au fil des années, le « rédacteur web pas cher » s’est fait une place dans le monde du webmarketing et de la communication. Néanmoins, bien que ses tarifs soient attractifs, ils cachent de véritables lacunes en termes de rédaction de contenus.

Plateformes pour freelances et rédacteurs low-cost

Pour une entreprise qui cherche un rédacteur web, le premier réflexe est souvent de se rendre sur les plateformes pour freelances. Ces sites regroupent des milliers de prestataires prêts à proposer leurs services parmi les nombreux métiers du web.

En tapant sa requête dans la barre de recherche et en indiquant la ville de son choix, le chef d’entreprise ou responsable marketing peut avoir accès aux différents profils qui s’offrent à lui. De cette manière, trouver un « rédacteur web à Lyon » n’a jamais été aussi facile et rapide.

Malt est une plateforme pour freelances où l'on peut choisir des rédacteurs web pas chers

Le problème, c’est que la plupart des profils qui vont s’afficher se ressemblent énormément et offrent plus ou moins les mêmes garanties. Rédaction web, rédaction SEO, conception-rédaction, brand content… Les termes ne manquent pas pour présenter ses compétences et attirer l’attention. Face à tant d’informations, l’entreprise va très vite opter pour le critère du coût. En quelques clics, elle choisit de ne sélectionner que les « rédacteurs web pas chers », ces producteurs de contenus aux tarifs avantageux.

À ce moment précis, elle se dit qu’elle aurait tort de se priver de contenus web à bas coût. Quelques mails plus tard, l’affaire est dans le sac : l’entreprise a trouvé son rédacteur web idéal (comprenez « pas cher »).

Simple, pratique et économique, cette solution est pourtant loin d’être la meilleure…

Rédacteur web, un métier qui ne s’improvise pas

Si les tarifs du « rédacteur web pas cher » sont aussi bas, c’est parce qu’il va passer un temps minimal sur vos contenus. Or, en travaillant moins sur vos articles de blog, votre prestataire y mettra moins d’application et ne respectera pas toutes les règles de la rédaction web. Par conséquent, vous risquez d’avoir quelques mauvaises surprises en découvrant les contenus qu’il aura rédigés. Parmi les plus courantes, on peut citer :

  • Les fautes d’orthographe, de grammaire et de syntaxe. Moins rares qu’on ne le pense, ces fautes sont l’apanage des rédacteurs qui ne maîtrisent pas complètement la langue française (sacré paradoxe) ou ne prennent pas le temps de se relire. Dans tous les cas, c’est une véritable catastrophe pour la crédibilité de votre entreprise…
  • L’absence de valeur ajoutée. Le rédacteur web s’est contenté de piocher des informations sur le net et de les reformuler sans apporter de plus-value. Vous manquerez l’occasion de vous démarquer de vos concurrents et décevrez les internautes qui se rendront sur votre blog.
  • L’absence d’optimisation pour le référencement naturel. Un grand classique du rédacteur web low-cost qui se contente souvent d’écrire ses contenus sans les optimiser pour les moteurs de recherche. Or, quelle est l’utilité d’un article de blog si personne ne peut le trouver sur Google ?
  • Les règles de base de la rédaction web comme la pyramide inversée, les listes à puces ou encore le style dynamique.

La rédaction web passe par l'ajout de nouveaux posts sur WordPress

De la même manière que savoir poster une photo sur Facebook ne fait pas de vous un community manager, il ne suffit pas de taper quelques lignes sur son clavier pour être rédacteur web. En d’autres termes, la rédaction web est un métier.

Ainsi, en faisant appel à des prestataires low-cost, vous courez le risque de publier des contenus de mauvaise qualité. Vos articles n’étant pas attirants et optimisés pour le référencement naturel, votre ROI (retour sur investissement) ne sera pas à la hauteur de vos attentes. Ce serait dommage, non ?

⇒  Lire aussi : Pourquoi créer un blog d’entreprise ?

Payer plus pour gagner plus

Si vous souhaitez que vos contenus vous apportent des résultats concrets, il n’existe pas 50 solutions : vous devrez investir dans un rédacteur web confirmé. Ses contenus de qualité vous permettront de générer du trafic et de nouveaux prospects.

La rédaction web est un investissement

La grande erreur des entreprises est de considérer la rédaction web comme une simple dépense ponctuelle et non pas comme un investissement. Elles optent pour le prestataire le moins cher en se disant que ce sera plus rentable. À tort, car la rentabilité ne sera jamais au rendez-vous avec des contenus médiocres. Il vous sera impossible de susciter l’intérêt des internautes et d’attirer de nouveaux clients avec des contenus de mauvaise qualité.

À vrai dire, c’est comme si vous achetiez une Twingo et que vous en attendiez les mêmes performances qu’une Maserati. Malheureusement, au prix d’une Twingo, vous n’obtiendrez que la puissance et la pointe de vitesse… d’une Twingo. Vous pourrez vous féliciter d’avoir dépensé une somme minimale mais vous n’aurez jamais le rendement d’une Maserati.

La Twingo est l'équivalent du rédacteur web pas cher

Oui, une photo d’une Twingo sur un blog de webmarketing.

 

Dans cette optique, le seul moyen d’avoir un bon retour sur investissement est de choisir un rédacteur web chevronné. Plus vous investirez dans un prestataire haut de gamme, plus vos contenus seront qualitatifs et votre ROI élevé.

D’une manière générale, demandez-vous pour quelle raison vous souhaitez investir dans de la rédaction web. Est-ce pour le plaisir de publier des articles de blog ou pour attirer des visiteurs sur votre site ? La réponse est évidemment la seconde proposition. En réalité, vous n’investissez pas dans de la rédaction web pour avoir des contenus mais pour ce qu’ils vont vous apporter : du trafic, de l’engagement, des leads ! Autrement dit, vous n’investissez pas pour une prestation à proprement parler mais pour un résultat. Or, seul un rédacteur web compétent sera en mesure d’écrire des contenus de haute qualité et de vous offrir ce résultat.

Plus vous investirez dans un rédacteur web haut de gamme, plus vos contenus seront qualitatifs et votre ROI élevé. Cliquez pour tweeter

 

Tout à gagner avec un rédacteur web confirmé

À la différence de son homologue low-cost, le rédacteur web confirmé est capable de produire des contenus à forte valeur ajoutée. À long terme, ces contenus vous feront gagner :

  • Du trafic sur votre site web grâce au travail de référencement naturel ;
  • Des prospects grâce aux liens internes menant vers vos pages de conversion ;
  • Un statut d’expert grâce à des articles informatifs et détaillés sur votre domaine.

Alors que le « rédacteur web pas cher » se contentera d’écrire quelques lignes sur un sujet donné, le rédacteur web confirmé aura une vision plus globale de vos besoins. Il ne partira pas tout de suite à l’assaut de son article mais étudiera d’abord votre secteur et votre cible. Plus que la rédaction, c’est cette étape initiale qui lui permettra de travailler les mots-clés pour le référencement naturel et de rédiger des contenus répondant réellement aux problématiques de votre clientèle.

Pourquoi existe-t-il des agences qui embauchent des rédacteurs web en CDI ? Parce qu’elles savent que ce travail préalable sera bien réalisé et accouchera de contenus de grande qualité pour leurs clients. C’est ce travail – combiné à la qualité de la rédaction, bien entendu – qui permettra à l’entreprise de publier des contenus qui feront la différence face à ses concurrents.

Alors, vous voulez toujours du low-cost ?

 

L'exemple de content marketing de 18h39 par Castorama

18h39, le blog brico-déco de Castorama

par Études de cas 0 commentaire

Grand spécialiste du bricolage et de la décoration, Castorama possède une plateforme particulièrement adaptée à sa clientèle : 18h39. Derrière ce nom original se cache une stratégie de content marketing qui fait ses preuves depuis plusieurs années.

18h39, l’atout web de Castorama

Quand on pense à Castorama et aux enseignes de bricolage et de décoration, on imagine de grands magasins où des milliers de produits sont entreposés, examinés, testés. Et c’est bien normal : ce domaine est celui d’une clientèle pratique et manuelle qui aime se rendre sur place pour partir à la recherche d’outils et d’idées pour la maison.

Dans un secteur plus physique que numérique, les équipes de Castorama auraient pu être fatalistes devant l’avènement du web. Il aurait été facile de se dire : « À part notre site e-commerce, il est inutile d’avoir une présence sur le web. » D’ailleurs, cette phrase a dû être prononcée plusieurs fois lors de réunions sur la communication numérique du groupe… Mais c’était sans compter sur le flair de Marion Parent, responsable de la communication, qui a mis en place 18h39 pour dynamiser la présence en ligne de Castorama.

Page d'accueil de 18h39, le blog de Castorama

Mi-magazine, mi-blog, cette plateforme est un véritable modèle de content marketing. Elle propose de nombreux contenus sous forme de conseils, tutoriels et sources d’inspiration pour la maison. De la plus simple à la plus élaborée, des centaines d’idées ont émergé de cette plateforme depuis son lancement en 2015. Son ton didactique et sa manière de vulgariser la thématique de la maison prouvent que le brico-déco a aussi sa place sur le web.

Avec 18h39, Castorama a développé son propre média, symbole ultime du content marketing. Mais l’enseigne a également réussi le pari d’une stratégie web-to-store (terme que j’aborde un peu plus dans cet article) : l’internaute navigue sur le site avant de procéder à l’achat en magasin. Parfaitement complémentaire de son site e-commerce.

⇒  Lire aussi : Pourquoi créer un blog d’entreprise ?

Accompagner les bricoleurs en herbe

Parce que les Français passent en moyenne « 18h39 » par jour chez eux, Castorama a souhaité les accompagner dans leurs projets. Pour cela, le blog propose de nombreuses solutions permettant à l’enseigne de mieux connaître sa clientèle.

Des rubriques variées

Fort de son ancienneté sur le marché du bricolage et de la décoration, Castorama a compris que l’accompagnement et la pédagogie étaient les piliers de son secteur. L’enseigne a donc divisé 18h39 en plusieurs rubriques éducatives.

Vivre

La catégorie lifestyle et bien-être du blog. On y trouve des informations diverses sur l’amélioration de son mode de vie et du quotidien de la famille. Si cette rubrique peut sembler fourre-tout au premier abord, elle révèle surtout la ligne éditoriale de la plateforme : des contenus orientés « mieux-vivre » pour des Français passant la majorité de leur temps à la maison. Ce n’est pas pour rien si cette catégorie est la première du menu…

La rubrique Vivre du blog 18h39

Transformer

Comme son nom l’indique, cette rubrique concerne l’aménagement. Castorama y propose des conseils et solutions pour optimiser son espace et son mobilier. Mention spéciale aux articles « Avant/Après », des contenus présentant l’aménagement réalisé par des Français dans leur maison. Inspirés des émissions D&CO ou Maison à vendre diffusées sur M6, ils décrivent ces projets de A à Z et ne manquent pas d’inspirer les plus téméraires.

Une des rubriques du blog 18h39 de Castorama

Innover

Dans cette rubrique, place aux idées ! De la maison connectée à l’impression 3D, on retrouve toutes les facettes de l’innovation au service de l’architecture et du mobilier. Les plus inventifs y trouveront facilement leur compte.

L'innovation fait partie du blog 18h39

Tutoriels

La catégorie brico-déco par excellence. Avec ses tutoriels, 18h39 mise sur l’accompagnement et la proximité. Les réalisations sont simples, les explications claires et le matériel à la portée de tout le monde. Sans oublier la petite fiche indiquant le niveau de difficulté, le temps de fabrication et le budget estimé. En cas de dimanche pluvieux, alors que la seule solution est de rester au chaud, on imagine aisément cette mère de famille se ruer sur le blog dans l’optique d’être productive et de suivre les indications pour « fabriquer un serre-livre en forme de montagne pour moins de 10 euros ».

Le blog 18h39 propose des tutoriels

Dossiers

Cette catégorie regroupe des contenus selon des thématiques diverses comme le chauffage à bois, la douche à l’italienne ou le choix du papier peint. De quoi répondre à des besoins particulièrement précis.

Les dossiers du blog 18h39

Une meilleure connaissance de sa cible

Le grand avantage d’avoir son propre média, c’est qu’il permet de se rendre compte des besoins et problématiques de sa cible. Sur ce plan, 18h39 est devenu un véritable baromètre pour Castorama. Dans un entretien accordé à l’ADN, Marion Parent expliquait avoir constaté « un très grand intérêt pour les habitats nomades et que les gens avaient envie d’avoir des témoignages sur ces sujets ». L’enseigne aurait-elle pu constater une telle demande sans son blog ? Pas si sûr…

En étudiant régulièrement le trafic de 18h39 sur Google Analytics et les réactions des internautes au sujet des différents contenus, Marion Parent et son équipe ont une meilleure connaissance de leur cible. C’est la notion d’insight : le constat d’un problème ou d’un manque ressenti par le consommateur.

En étudiant régulièrement le trafic et les réactions des internautes, l'entreprise a une meilleure connaissance de sa cible. Cliquez pour tweeter

 

De cette manière, 18h39 permet à Castorama de se pencher sur des demandes précises. En fonction des articles les plus consultés ou les plus commentés sur les réseaux sociaux, l’enseigne parvient à cerner les besoins de sa cible. C’est ce qu’on appelle l’écoute sociale, une méthode qui permet notamment de trouver des idées d’articles pour son blog. Castorama peut alors adapter son offre et satisfaire une demande toujours plus exigeante.

Pour reprendre l’exemple des habitats nomades au sujet desquels les internautes cherchent à en savoir plus, Castorama sait désormais qu’il s’agit d’une thématique qui intéresse sa clientèle. Conséquence : des contenus étiquetés « habitat-nomade » sont apparus sur le blog. Le but est d’offrir des réponses aux questions que les internautes peuvent se poser au sujet de ces habitations. Cela permet à Castorama de démontrer son expertise et de se positionner comme un interlocuteur privilégié.

Ainsi, malgré son leadership affirmé sur le marché du bricolage et de la décoration, Castorama a compris qu’un blog comme 18h39 pouvait lui apporter une véritable plus-value. En intervenant sur les problématiques liées à son secteur et en étant à l’écoute des besoins de sa cible, la célèbre enseigne de brico-déco ne fait pas que développer sa présence sur le web : elle se rapproche de sa clientèle et la connaît un peu mieux chaque jour.

 

Des courbes de Google Analytics représentant le taux de rebond d'un site web

Quand son taux de rebond passe de 75% à 25%

par Webmarketing 0 commentaire

Il y a quelques semaines, une entreprise que j’accompagne souhaitait se pencher sur le taux de rebond de son site web. Elle le jugeait trop élevé et voulait le diminuer. Derrière le titre un peu aguicheur de cet article, je vous propose de revenir sur l’importance d’un indicateur comme le taux de rebond à travers ce cas très simple.

Qu’est-ce que le taux de rebond ?

Pour celles et ceux qui ne maîtriseraient pas encore le terme, le taux de rebond d’un site web désigne le pourcentage d’internautes qui ont consulté une seule et unique page. Ces visiteurs ont atterri sur le site et l’ont quitté sans consulter aucune autre page.

Concrètement, cela se traduit par un des trois événements suivants :

  • l’internaute a fermé l’onglet contenant la page
  • l’internaute est allé consulter un autre site
  • l’internaute a fermé son navigateur web

On parle également de rebond si l’internaute a laissé son navigateur ouvert sur la page en question pendant une longue durée de temps. Quoi qu’il en soit, le taux de rebond est un indicateur auquel il convient de prêter attention. C’est l’un des KPI les plus importants sur Google Analytics. Il permet d’analyser le comportement des visiteurs d’un site web en repérant s’ils naviguent sur une ou plusieurs pages.

Le taux de rebond fait partie des indicateurs disponibles sur Google Analytics

Exemple de taux de rebond consultable sur Google Analytics.

 

En content marketing, il est intéressant d’étudier le taux de rebond de son blog. Par exemple, s’il s’élève à 80%, cela signifie que 4 internautes sur 5 qui atterrissent sur vos articles de blog ne consultent qu’une page et ne poursuivent pas leur navigation. C’est un chiffre trop élevé.

Certains experts du webmarketing affirment qu’un fort taux de rebond sur le blog d’un site web n’est pas forcément un mauvais signe. Cela peut vouloir dire que l’internaute a cherché une information, a trouvé la réponse sur l’article et a quitté le site en étant satisfait de sa recherche. Néanmoins, un taux de rebond important peut également refléter l’inverse : un blog peu attirant, un article pas assez pertinent et un manque de liens cliquables permettant de poursuivre sa navigation sur le site web.

⇒  Lire aussi : Pourquoi créer un blog d’entreprise ?

Objectif : diminuer le taux de rebond

C’est à travers cette deuxième vision – un site web repoussant – qu’une entreprise que j’accompagne a souhaité travailler sur son taux de rebond. Dans cette partie plus concrète, nous allons voir qu’il suffit d’une brève analyse et d’une optimisation simple pour le diminuer.

« Nous avons du trafic mais pas de conversion »

Tout a commencé (on dirait Père Castor, non ?) lorsque le gérant de cette entreprise a remarqué que son site web générait du trafic mais pas assez de leads.

Après avoir mis en place une stratégie de content marketing basée sur des articles de blog, le site attirait effectivement de plus en plus de visiteurs. Ces internautes arrivaient principalement depuis les moteurs de recherche, ce qui arrive fréquemment quand on produit de nombreux articles et que l’on travaille leur référencement naturel.

Le problème ne venait donc pas du trafic mais du manque de conversion de ces visiteurs en prospects potentiels. Autrement dit, les internautes n’allaient pas plus loin que la consultation d’un simple article de blog. Et cela ne fait pas tourner une entreprise…

Un taux de rebond trop élevé pour un blog

En faisant un tour sur Google Analytics, un des outils indispensables en webmarketing, nous avons rapidement mis le doigt sur le problème : un taux de rebond de près de 75% sur les visites issues du référencement naturel !

74,50% de taux de rebond

Une analyse plus précise a permis de montrer que certains articles étaient souvent consultés grâce à un excellent positionnement sur les moteurs de recherche mais que très peu d’internautes poursuivaient leur navigation en consultant d’autres pages. L’exemple typique d’un taux de rebond sur lequel il faut se pencher pour ne pas laisser ses visiteurs s’enfuir.

Car l’objectif d’un blog n’est pas uniquement de générer du trafic. C’est de rediriger les internautes vers les pages clés du site web de l’entreprise. Ainsi, 75% de visiteurs abandonnant leur navigation dès la première page est un chiffre trop élevé car il s’agit en réalité de 75% de prospects potentiels perdus pour l’entreprise.

Bien sûr, ces internautes ne sont pas perdus à jamais. Il est probable qu’ils finissent par revenir sur votre blog suite à une nouvelle recherche sur Google. Mais si, entre-temps, rien n’a été fait pour les inciter à consulter d’autres pages, le taux de rebond sera le même et ils feront encore partie de la triste catégorie des « leads-qu’on-aurait-pu-générer-mais-en-fait-non ».

L'objectif d'un blog n'est pas uniquement de générer du trafic mais de rediriger les internautes vers les pages clés du site web de l'entreprise. Cliquez pour tweeter

 

Petit plugin, grands résultats

Je pourrais vous faire croire que nous avons travaillé des centaines d’heures sur ce taux de rebond capricieux, que nous avons déplacé des montagnes ou que j’ai fait appel à toutes mes compétences pour le diminuer. Or, même si cette situation demandait tout de même des capacités d’analyse et de résolution, il n’en a rien été…

Dans ce cas précis, il a suffi de chercher et d’installer un plugin (une extension que l’on peut configurer) sur le blog de l’entreprise. Ce plugin se présente sous la forme d’une petite fenêtre qui apparaît après quelques secondes de navigation. Pour éviter que l’internaute n’abandonne encore une fois l’article de blog et que le taux de rebond ne continue de grimper, cette fenêtre attire son attention grâce à des couleurs vives et un message interpellant. En cliquant dessus, il se retrouve sur une des pages de conversion du site web de l’entreprise.

Il va de soit que l’internaute reste libre de cliquer sur le bouton, de poursuivre sa lecture ou de quitter le site. Mais ce qui est sûr, c’est que nous avons réussi à faire chuter ce taux de rebond… de 50 points ! La preuve avec cette capture d’écran de l’interface de Google Analytics basée sur les mêmes paramètres que la précédente.

24,86% de taux de rebond

Seule la période change puisqu’il s’agit désormais du taux de rebond observé sur les visites issues du référencement naturel depuis la mise en place du plugin.

Concernant les conversions enregistrées par le site depuis cette petite optimisation, il est encore tôt pour tirer un bilan. En revanche, on peut déjà affirmer que cette extension change la donne : plutôt que de le laisser s’envoler, elle permet de retenir le trafic et de rediriger 3 visiteurs sur 4 vers le site web de l’entreprise.

 

⇒  Lire aussi : Interview de Lucas Maere sur la génération de leads et l’acquisition de clients

 

Créer un nouvel article sur WordPress

La création de contenu, ça ne suffit plus !

par Webmarketing 0 commentaire

Grâce à la création de contenu sur le web, beaucoup d’entreprises ont vu leur chiffre d’affaires décoller durant ces dernières années. Cette réussite a piqué la curiosité d’autres entreprises qui ont progressivement adopté le content marketing. Résultat des courses : la concurrence est telle que la création de contenu ne suffit plus pour tirer son épingle du jeu.

Une concurrence toujours plus forte dans la création de contenu

Il y a quelques années, les entreprises qui produisaient leurs propres contenus web étaient plutôt rares. Aujourd’hui, la tendance s’est totalement inversée. Devant le succès du content marketing, la création de contenu s’est démocratisée et commence à perdre de la valeur.

Tout le monde crée du contenu !

Avez-vous déjà espionné les sites web de vos concurrents ? Si oui, vous avez sans doute remarqué qu’une grande majorité se prête au jeu de la création de contenu. Il y a l’entreprise qui publie régulièrement des articles de blog (comme Castorama), celle qui produit ses propres infographies ou encore celle qui propose des contenus téléchargeables comme les livres blancs. Bref, tout le monde crée du contenu !

En 2015, une étude de Hubspot démontrait que les entreprises qui publient plus de 16 articles de blog par mois génèrent 3,5 fois plus de trafic que celles qui en publient entre 0 et 4. Face à de tels chiffres, de nombreuses sociétés ont pris conscience de l’importance des contenus et se sont lancées dans le content marketing.

La création de contenu permet de générer du trafic sur le blog de son site web

Bien entendu, certains secteurs sont plus concurrentiels que d’autres. Mais quel que soit votre domaine, gardez en tête que vous ne serez pas seul à créer du contenu sur votre marché…

Alors qu’il s’agissait d’un atout de choc pour attirer des visiteurs sur son site et se démarquer de la concurrence, le contenu est devenu le minimum syndical pour toute entreprise souhaitant construire une présence sur le web.

Les entreprises qui publient plus de 16 articles de blog par mois génèrent 3,5 fois plus de trafic que celles qui en publient entre 0 et 4 (Hubspot). Cliquez pour tweeter

 

La jungle du référencement naturel

Conséquence directe du point précédent : il est de plus en plus difficile de se positionner sur les moteurs de recherche. Le référencement naturel est devenu une véritable jungle où chacun essaye de tirer son épingle du jeu. Il y a quelques années, il suffisait de publier du contenu de qualité sur un sujet précis pour apparaître en première page sur Google. Aujourd’hui, la concurrence est beaucoup trop forte pour y parvenir si facilement.

Les entreprises ont compris que le référencement naturel passait par la création régulière de contenus. Ainsi, suite à la production de contenus à tout-va, les meilleures positions sur les moteurs de recherche sont devenues extrêmement difficiles à aller chercher.

Si vous êtes amateur de running, on pourrait dire que la course à la première page sur Google ressemble désormais au marathon de New York : des milliers de participants pour une épreuve longue et éprouvante.

⇒  Lire aussi : Interview de Romain Gouleau, expert en référencement naturel

Que faut-il ajouter à la création de contenu ?

La création de contenu est une bonne base pour améliorer votre réputation sur le web. Mais c’est en diffusant vos contenus que vous pourrez attirer des visiteurs supplémentaires et en optimisant votre site que vous pourrez les convertir.

La diffusion des contenus, une étape obligatoire

Lorsque vous jetez un coup d’œil aux visites de votre site web sur Google Analytics, vous pouvez remarquer qu’il existe plusieurs sources de trafic.

En créant des contenus, vous espérez attirer des visiteurs via le canal « Organic Search » puisqu’il s’agit des visites provenant des moteurs de recherche suite aux requêtes des internautes.

Or, nous venons de voir qu’il était compliqué de se faire une place au soleil sur les moteurs de recherche. Il est donc nécessaire de cibler une source de trafic différente mais parfaitement complémentaire : le canal « Social ». Comme son nom l’indique, il représente les visites issues des réseaux sociaux suite aux partages de vos articles et autres contenus.

La création de contenu permet d'attirer du trafic organique mais il existe d'autres canaux de trafic

Puisque le trafic organique est de plus en plus long à générer, vous allez devoir compter sur ce canal social pour gagner des visites sur votre site web. Dans cette optique, vous devez absolument intégrer la diffusion de vos contenus dans la stratégie éditoriale de vos réseaux sociaux. Cela vous permettra de faire vivre vos pages tout en attirant des visiteurs sur votre site.

Notez qu’il existe deux manières de partager vos contenus sur les réseaux sociaux :

  • Les publications organiques : publications gratuites mais limitées en termes de portée.
  • Les publications sponsorisées : publications payantes qui toucheront une audience plus large.

Bien entendu, il est inutile de sponsoriser chacune de vos publications. Je vous conseille d’utiliser cette fonctionnalité pour les contenus « premium » comme les livres blancs. N’hésitez pas à consulter cet article pour en comprendre le fonctionnement.

Dans tous les cas, si vous sentez que votre référencement naturel bat de l’aile, la diffusion de vos contenus sur les réseaux sociaux est une étape obligatoire. Elle permet de toucher une audience différente et d’attirer des visiteurs depuis vos propres supports de communication.

Un site web optimisé pour générer des leads

Contrairement à certaines idées reçues, ce n’est pas la création de contenu qui va vous faire gagner des clients. Le rôle de votre contenu est uniquement d’attirer des internautes sur votre site web. Or, si celui-ci n’est pas optimisé pour transformer vos visiteurs en leads, cela ne sert à rien !

À vrai dire, lorsqu’un internaute clique sur votre article et atterrit sur votre blog, vous n’avez fait que la première moitié du chemin. La seconde consiste à convertir ce simple visiteur en prospect potentiel. Pour cela, votre site web doit donner envie de passer à l’action.

Le bouton d'appel à l'action est très efficace pour générer des leads sur un site web

Le bouton d’appel à l’action est une des bases du webmarketing.

 

Boutons colorés, fenêtres pop-ups, liens vers votre formulaire de contact… Tous les moyens sont bons pour attirer l’attention de l’internaute et l’inciter à poursuivre sa navigation sur votre site web. Sans tomber dans une démarche trop commerciale, vous pouvez proposer d’autres contenus similaires ou rediriger vers des pages clés (principalement des pages de conversion).

La grande majorité des entreprises qui installent des extensions permettant de diminuer le taux de rebond et de générer des leads constatent d’excellents résultats. La preuve dans cet article. À vous de jouer !

 

Un livre blanc ouvert

Livre blanc et publicité Facebook, duo gagnant pour générer des leads

par Webmarketing 0 commentaire

Très prisé par les entreprises, le livre blanc est le format idéal pour générer des leads et attirer de nouveaux clients. Dans cette optique, rien de tel que la publicité Facebook pour le diffuser auprès de vos cibles et capter leurs coordonnées.

Qu’est-ce qu’un livre blanc ?

Depuis l’avènement du content marketing, les entreprises s’essayent de plus en plus à la rédaction de livres blancs. Mais concrètement, à quoi ressemble ce type de contenu que l’on qualifie de « premium » ?

Démontrer son expertise

Le livre blanc est un contenu à très forte valeur ajoutée. Se présentant sous la forme d’un guide pratique, il donne des informations détaillées sur une thématique précise. Souvent utilisé en B2B, le livre blanc permet à l’entreprise qui le rédige de démontrer toute son expertise, de se démarquer de la concurrence et de répondre aux problématiques de sa cible.

Par exemple, le géant Gazprom propose des livres blancs autour du Tarif Spécial de Solidarité ou du raccordement au réseau de gaz naturel. On peut également citer Rodacom, éditeur de solutions web en immobilier, qui a rédigé des livres blancs à destination des agences immobilières.

Les livres blancs rédigés par Gazprom

Le livre blanc est un document épuré de plusieurs pages. Si le fond est important pour répondre aux questions de votre cible, vous devez aussi soigner la forme pour donner envie de parcourir les pages. Un livre blanc esthétique et travaillé fera toujours une meilleure impression qu’un livre blanc bâclé et peu documenté. Ainsi, n’hésitez pas à le garnir d’images et d’infographies grâce à des outils comme Canva.

Générer des leads

Dans le cadre d’une stratégie de content marketing, ce type de contenu peut rapporter gros pour une raison simple : pour y accéder, l’internaute devra vous transmettre ses coordonnées. Généralement, l’entreprise demande des informations personnelles comme le nom, le prénom et l’adresse mail. Lorsque le formulaire est rempli, l’internaute peut télécharger le livre blanc ou le recevoir sur sa boîte. On parle alors de contenu « premium ».

Ainsi, en mettant ce document à disposition sur votre site web, vous incitez les visiteurs à vous transmettre leur adresse mail. Pour cette raison, le livre blanc est un type de contenu particulièrement apprécié : il permet de générer des leads que vous pourrez contacter, traiter et transformer en prospects puis en clients. Cette technique de webmarketing est basée sur le gagnant-gagnant : en échange du livre blanc qui répondra aux problématiques de l’internaute, ce dernier transmet des informations personnelles qui permettront de le recontacter.

Formulaire de téléchargement d'un livre blanc

Toutefois, vous ne pourrez pas vous contenter de rédiger un livre blanc et d’attendre que les leads tombent du ciel. Si vous voulez que votre livre blanc ait du succès, il faudra en faire la promotion. Et à ce petit jeu, la publicité Facebook va grandement vous aider…

Livre blanc et publicité Facebook, ça matche !

Si votre livre blanc moisit lentement sur le site web de votre entreprise, la publicité Facebook est une solution en or pour le promouvoir et relancer le nombre de téléchargements. En ciblant une audience précise, elle vous permettra de générer des leads par le biais de votre livre blanc.

Réussir sa publicité Facebook

L’outil publicitaire de Facebook permet de créer des publications qui atterriront sur le fil d’actualité de l’audience de votre choix (qu’elle soit classique, personnalisée ou similaire). Ces publications ne toucheront pas uniquement les abonnés de votre page mais une audience plus large. Dans ce cadre, la publicité Facebook est très efficace pour mettre en valeur votre livre blanc auprès d’internautes qui ne vous connaissent pas encore.

Avant de vous lancer, vous devez définir trois éléments :

  • Votre objectif : faire télécharger votre livre blanc afin de récupérer les coordonnées de potentiels clients
  • Votre cible : plus vos critères seront précis, plus votre publicité sera efficace
  • Votre proposition de valeur : les bénéfices apportés et les problématiques résolues par votre livre blanc

Lorsque ces éléments seront clairement définis, vous pourrez vous lancer dans la création de votre publication. Le message doit être simple, clair et précis pour présenter votre livre blanc et donner envie de le télécharger. Généralement, on conseille un texte relativement court et un visuel qui attire le regard.

Avant de vous lancer dans votre publicité Facebook, vous devez définir trois éléments : votre objectif, votre cible et votre proposition de valeur. Cliquez pour tweeter

 

Quand votre publication sera prête, deux options s’offriront à vous. La première consiste à utiliser la publicité à formulaire. Récemment mis en place par Facebook, ce type de publicité permet d’accélérer le processus de génération de leads. En cliquant sur votre publication, les internautes pourront directement remplir un formulaire dont vous aurez défini les champs. En d’autres termes, ils n’auront même pas à quitter Facebook et atterrir sur votre site web pour accéder au formulaire de téléchargement de votre livre blanc.

La seconde option est plus classique mais reste efficace si vous y mettez de l’application : rediriger vers la page qui héberge votre livre blanc.

Soigner la landing page du livre blanc

La landing page (ou page d’atterrissage) est la page sur laquelle se trouve votre livre blanc. Autrement dit, si vous n’optez pas pour la publicité à formulaire, c’est la page de votre site web vers laquelle vous allez diriger les internautes afin qu’ils transmettent leurs coordonnées. Elle fait donc partie intégrante de votre publicité Facebook.

Si votre publicité est attirante et que de nombreux internautes cliquent dessus, ce serait dommage qu’ils atterrissent sur une page repoussante et la quittent aussitôt… Dans le petit monde du webmarketing, on dit qu’il faut « optimiser sa landing page ». À ce titre, gardez en tête que votre objectif est de donner envie aux visiteurs de télécharger votre livre blanc.

Internaute étonné à la vue d'une landing page repoussante

Benjamin avait cliqué sur votre publicité pour télécharger le livre blanc. Puis il est tombé sur votre landing page…

 

Il est donc capital de soigner votre landing page. Au-delà du design, voici quelques conseils pour en améliorer le taux de conversion :

  • Une seule offre : votre page doit abriter un seul livre blanc correspondant à une seule thématique. Si vous proposez plusieurs contenus, l’internaute risque de s’y perdre et d’abandonner sa recherche.
  • Un texte simple et orienté vers l’action : évitez les longues tirades et préférez des termes engageants comme « Découvrez » ou « Téléchargez ».
  • Une valeur ajoutée : présentez le contenu de votre livre blanc en insistant sur les bénéfices que l’internaute pourra en retirer.
  • Un formulaire court : demandez des informations simples comme le prénom, le nom et l’adresse mail. Vous pouvez aller plus loin avec notamment le numéro de téléphone mais rappelez-vous d’une chose : plus votre formulaire contiendra de champs à remplir, plus le taux d’abandon sera élevé.

Si les publicités à formulaire de Facebook sont de plus en plus utilisées, les publicités menant vers une landing page dédiée restent un excellent moyen d’attirer les internautes vers son livre blanc et de les convertir en leads.

 

⇒  Lire aussi : Interview d’Alexandre Iulianella, expert en Facebook Ads

Courbe de trafic provenant du référencement naturel

Interview : Romain Gouleau, expert en référencement naturel

par Interviews 0 commentaire

Rédiger des contenus web, c’est aussi les optimiser pour le référencement naturel avec un objectif en tête : apparaître en première page sur les moteurs de recherche. Spécialiste de la question, Romain Gouleau nous parle de cet enjeu crucial pour les entreprises.

Bonjour Romain. Avant d’entrer dans le vif du sujet, peux-tu te présenter en quelques mots ?

J’ai 26 ans et je travaille depuis près de deux ans chez Bee4, agence lyonnaise spécialisée en référencement naturel (SEO), référencement payant (SEA) et conseil en webmarketing. Je tiens également de mon côté une activité en freelance et propose trois services :

  • Accompagnement des clients dans leur stratégie de référencement naturel
  • Création de sites internet sous WordPress
  • Rédaction des contenus orientés SEO

Durant mes plus jeunes années, j’ai multiplié les expériences professionnelles dans le milieu du journalisme. Puis, de fil en aiguille, je me suis orienté vers le secteur de la communication et du digital.

En tant que rédacteur web, tu dois optimiser tes contenus pour le référencement naturel. Est-ce que tu peux expliquer son importance et son fonctionnement ?

Sans page et sans contenu, un site internet pourra difficilement se positionner sur Google. L’objectif d’un contenu optimisé pour le référencement naturel est de faire comprendre la thématique d’un site web aux robots de Google.

Un contenu optimisé doit inclure des mots-clés qui font l’objet d’une étude en amont. Cette étude permet de comprendre comment les internautes s’expriment et de répondre à leurs besoins. Une fois qu’on a fait ça, il faut s’assurer que les robots puissent voir ces contenus dans les meilleures conditions. C’est la partie technique.

En webmarketing, SEO est l'acronyme anglais désignant le référencement naturel

Le SEO (Search Engine Optimization) désigne les techniques de référencement naturel.

 

Au sujet des contenus, Google privilégie de plus en plus la qualité à la quantité. Dirais-tu qu’il est préférable de rédiger un article de 500 mots avec un champ lexical riche plutôt qu’un article de 2000 mots avec peu de vocabulaire ?

Oui, c’est clair. Le volume de mots n’est pas le plus important ! Et comme tu dis, il faut couvrir au mieux le champ lexical (la thématique) pour faire comprendre aux robots de quoi on parle. Il y a quelques années, on disait qu’un contenu de 300 mots était suffisant. Maintenant, on part sur 500 mots. Mais le volume de mots dépend aussi de ce que fait la concurrence. On n’écrira pas des contenus aussi longs pour le site d’une écurie à Châteauroux que pour celui d’une agence de communication à Lyon par exemple.

 

« Le volume de mots n’est pas le plus important ! »

 

As-tu déjà observé des résultats concrets à ce niveau-là ?

Oui, ça m’est arrivé. Un jour, j’avais écrit une page de 800 mots pour un opticien qui souhaitait se positionner dans une ville particulière. Le contenu était plutôt long mais ne permettait pas de se positionner en première page. J’ai retravaillé le contenu avec des outils d’analyse sémantique et je suis parvenu à positionner le site en deuxième position !

Que ce soit en agence ou en freelance, on conseille toujours en premier lieu de travailler le contenu avant d’autres leviers de SEO. Pour cela, j’utilise les outils 1.fr et SEOQuantum. On indique le mot-clé sur lequel on veut « ranker » et ils nous donnent les termes à faire paraître sur la page. Après, il ne faut pas les répartir n’importe comment mais essayer de faire des liaisons entre ces mots au sein même des phrases.

Selon toi, est-ce que Google privilégie les contenus qui apportent une réelle valeur ajoutée à cause de l’abondance des contenus sur le web ?

Je ne sais pas si c’est dû à l’abondance des contenus mais ce qui est sûr, c’est que les robots de Google sont de plus en plus « intelligents ». Dans les années 1990-2000, on pouvait faire « ranker » des sites en bourrant des pages avec le même mot-clé. Aujourd’hui, il faut voir plus large en intégrant dans les contenus des mots-clés connexes. Cela demande une réflexion avant même de rédiger.

Cela voudrait dire que le champ lexical devient plus important que les mots-clés, qui sont pourtant la base du référencement naturel ?

Couvrir le champ lexical est important mais je ne dirais pas qu’il est plus important que les mots-clés. En fait, je pense que ce n’est pas comparable. Les mots-clés doivent toujours être mis en avant dans les « zones chaudes » d’un contenu. Pour ce qui est du reste du contenu, il faut intégrer des termes qui permettent de montrer à Google que l’on dispose d’un champ lexical riche.

 

« Les mots-clés doivent toujours être mis en avant dans les « zones chaudes » d’un contenu. »

 

Puisque tu en parles, peux-tu nous expliquer quelles sont les « zones chaudes » dans lesquelles il faut intégrer ces mots-clés ?

Avant tout, dans la balise Title. C’est le titre que l’on voit dans les liens bleus des résultats de recherche. C’est celle qui apporte le plus de poids et c’est donc celle qui doit être optimisée en premier lieu. Puis vient la balise H1 qui est le titre éditorial de la page. Le mot-clé principal, une variante au pluriel ou un synonyme très proche doit y paraître.

Ensuite, je conseille de mettre le mot-clé dans au moins une balise H2. Cette balise s’apparente à un intertitre. J’aime bien le mettre aussi dans l’URL même si certains disent que ça ne sert plus à rien. Attention aux répétitions des mots-clés dans la balise Title, la balise H1 et l’URL. Il faut essayer de varier un minimum.

Pour se placer sur ces mots-clés, il faut étudier les termes recherchés par les internautes. Quels outils recommandes-tu pour cela ?

C’est ce qu’on appelle une étude lexicale, l’objectif est de cerner les besoins des internautes. Pour la réaliser, j’utilise Keyword Planner qui permet à la base de chercher des mots-clés pour faire du référencement payant. Ensuite, l’idée est de rassembler ces mots-clés par sous-thématiques pour pouvoir les répartir dans l’arborescence. D’autres outils existent comme SEMRush ou Yooda Insight mais les estimations de recherche ne sont pas les mêmes et ils sont payants.

SEMRush est un outil important pour le référencement naturel

Une fois que tu as sélectionné tes mots-clés, on sait que tu dois séduire Google pour le référencement naturel mais aussi l’internaute pour lui faciliter la lecture. Pour un rédacteur web, le plus dur est sans doute de trouver l’équilibre…

Tu mets le doigt sur un point sensible ! Effectivement, c’est probablement le plus compliqué. Paradoxalement, j’aurais tendance à dire qu’il faut en premier lieu privilégier la lisibilité et donc le confort de lecture pour l’internaute. Google se laisse de moins en moins berner par les contenus trop optimisés. Je conseille donc d’abord d’écrire sans penser au référencement puis de faire une repasse dans ce sens. Je pense que les contenus les plus efficaces en SEO sont ceux qui sont écrits par les passionnés.

De ton côté, as-tu déjà vu des articles tellement optimisés pour le référencement qu’ils en devenaient illisibles ?

Si tu veux dire « imbuvables » pour l’internaute, oui, souvent ! En revanche, je ne pense pas qu’ils puissent devenir invisibles sur Google mais ils peuvent baisser de façon conséquente dans les résultats de recherche. Google capte les contenus sur-optimisés et les pénalise. Mais je ne pense pas qu’il les supprime de ses résultats. En tout cas, je ne l’ai jamais vu.

 

« Google capte les contenus sur-optimisés et les pénalise. »

 

Le but des contenus web et notamment des articles de blog, c’est d’être pertinent et de répondre à des questions. Dans cette optique, estimes-tu qu’un blog est indispensable pour une entreprise ?

Je ne dirais pas que c’est indispensable mais c’est une vraie valeur ajoutée. Le blog a plusieurs avantages. Il permet de répondre à des questions plus générales pour capter du trafic différent et attirer de nouveaux prospects. Je conseille souvent de rédiger des articles de blog avec des titres sous forme de questions. Et puis ça permet de montrer que l’entreprise est experte dans son domaine et qu’elle est passionnée par son activité !

D’un point de vue SEO, les articles de blog permettent de faire des liens internes vers les pages de services et donc de les pousser dans les résultats de recherche. Ils permettent aussi de montrer à Google qu’un site est actif, ce qui amènera les robots à le visiter plus souvent.

Il faut travailler son référencement naturel pour apparaître dans les résultats de recherche sur Google

Comme tu viens de le dire, le blog permet de montrer son expertise. On en revient à l’importance de la qualité des contenus pour mettre en avant ses compétences et son savoir-faire…

Oui, c’est sûr. C’est avant tout ce que cherchent les entreprises en créant leur site web : présenter leurs services, leur savoir-faire, leurs points de démarcation par rapport aux concurrents. Les contenus doivent être de qualité et agréables à lire. Et l’arborescence du site doit être fluide pour que les internautes aient envie d’y naviguer davantage.

Pour finir, on annonce l’avènement de la recherche vocale dans le référencement. Malgré tout, est-ce qu’on peut dire que les contenus textuels ont encore de beaux jours devant eux s’ils sont qualitatifs et bien rédigés ?

Les contenus textuels sont loin de mourir, au contraire ! Avec la recherche vocale, Google a décidé de donner des réponses oralement mais il aura toujours besoin qu’on lui donne de la matière. Et c’est le rôle des rédacteurs. On a vu arriver il y a plusieurs mois l’affichage de certains résultats de recherche en position 0. Ce sont ces résultats que Google reprend pour donner les réponses aux utilisateurs de Google Voice. Il faut donc anticiper en rédigeant des contenus en partant d’une question pour espérer accrocher ces fameuses positions 0.

 

Le sweet spot permet de se démarquer comme le roi aux échecs

Le sweet spot, la clé pour se démarquer de la concurrence

par Webmarketing 0 commentaire

Il y a quelques années, le concept de « sweet spot » a été introduit dans le monde de l’entreprise. Aujourd’hui, ce modèle est applicable au webmarketing et permet de se démarquer sensiblement de la concurrence. Découvrons ce qui se cache derrière ce terme et ce qu’il peut vous apporter.

Qu’est-ce que le sweet spot ?

Méconnu de nombreuses personnes, le sweet spot est un concept pourtant indispensable pour les entreprises souhaitant se démarquer de leurs concurrents. Vous n’en avez jamais entendu parler ? Pas de panique, je vous propose de commencer par une petite définition.

Définition et enjeux

Si vous êtes amateur de golf, vous connaissez certainement ce terme. Le sweet spot désigne le point d’impact du club sur la balle qui donnera la direction et la vitesse optimales pour atteindre son but : le trou. Littéralement, le sweet spot se traduit par « zone idéale ».

Le sweet spot est un terme issu du golf avant de s'appliquer au content marketing

Vous vous demandez quel est le rapport avec votre entreprise ? C’est très simple. Le sweet spot sera votre positionnement optimal sur le marché, c’est-à-dire la zone au sein de laquelle vos concurrents ne sont pas mais où votre cible est bien présente. On parle aussi de niche.

Pour définir cette zone, il vous faudra identifier trois éléments :

  • Votre offre
  • Les besoins de votre cible
  • L’offre de vos concurrents

Cette analyse peut paraître simple mais elle demande quelques heures de travail. Le but est de faire un tour d’horizon complet de votre marché en identifiant clairement les besoins de votre cible et l’offre de vos concurrents. Pour ce qui est de la vôtre, j’ose espérer que vous la connaissez sur le bout des doigts…

Le sweet spot, à quoi ça sert ?

Une fois que vous avez accompli cette tâche, vous allez vite comprendre pourquoi ce fameux sweet spot est essentiel pour votre activité. Pour cela, je vous propose de découvrir le schéma ci-dessous :

Le sweet spot est un modèle de plus en plus utilisé en content marketing

On retrouve ici les trois éléments évoqués précédemment. Le sweet spot représente la zone au sein de laquelle vous allez pouvoir développer votre activité sans vous soucier de la concurrence. Autrement dit, si vous ne souhaitez pas vous positionner dans la zone bleue, c’est qu’il y a un problème.

Notez que le cercle du haut est intitulé « Votre proposition de valeur » et non pas « Votre offre ». Concrètement, cela signifie que vous ne devez pas simplement identifier votre offre de produits ou services : vous devez mettre en avant vos atouts et ce qui vous différencie de vos concurrents.

Aujourd’hui, la plupart des secteurs sont extrêmement concurrentiels. L’offre de la société X empiète sur celle de la société Y qui tente de sortir de l’ombre de son homologue. Pour les entreprises, le principal enjeu est de se rendre unique et remarquable aux yeux de leur clientèle cible. C’est là que le sweet spot intervient. Il vous permet de vous positionner sur une zone stratégique de votre marché : celle où vous vous démarquez de la concurrence tout en continuant de toucher votre clientèle.

Sweet spot et content marketing

La bonne nouvelle du jour, c’est que ce concept est parfaitement applicable au content marketing. Il est même conseillé de commencer par définir votre sweet spot avant de vous lancer dans la création de contenus web.

Définir son sweet spot…

Dans quel domaine êtes-vous le meilleur ? En quoi pouvez-vous devenir leader sur votre marché ? Qu’est-ce qui rend votre entreprise remarquable ? Ces questions, vous devez absolument y répondre avant de vous lancer dans le content marketing. Cela vous permettra de définir votre sweet spot et de mettre en place des contenus uniques. Dans le cas contraire, vous ne rédigerez que des contenus parmi des milliers d’autres sur le web. Autant dire qu’ils passeront inaperçus et se noieront dans la masse…

Le sweet spot permet de se démarquer de la concurrence

Si la définition du sweet spot est primordiale, c’est parce que votre stratégie de content marketing doit s’apparenter à une stratégie de différenciation. Comme évoqué plus haut, il est inutile de produire des contenus qui existent déjà. C’est une perte de temps car vous allez simplement vous aligner sur les contenus de vos concurrents. En revanche, si vous savez exactement dans quel domaine vous êtes le seul à exceller et comment vous pouvez en parler à travers des contenus web, vous allez marquer beaucoup de points auprès de votre cible car vous lui apporterez de la valeur.

Lorsque vous aurez identifié ces éléments, vous serez capable de définir votre sweet spot et de connaître votre positionnement sur le marché. À partir de là, il ne vous restera plus qu’à mettre en place votre ligne éditoriale et produire vos contenus. Par exemple, si vous êtes dans l’immobilier et que votre expertise se situe dans la location de bureaux neufs dans le 1er arrondissement de Lyon, vous allez pouvoir rédiger des articles de blog sur cette thématique précise au lieu de parler de l’immobilier en général.

⇒  Lire aussi : Pourquoi créer un blog d’entreprise ?

… et s’y tenir !

Votre stratégie de contenu bat son plein ? Votre blog attire des visiteurs et génère des prospects ? Très bien ! Désormais, il vous faut garder le cap et respecter votre sweet spot. L’une des grandes erreurs du content marketing est de se perdre en cours de route en proposant des contenus plus généralistes, moins précis. Parce que certaines entreprises n’ont plus d’inspiration ou ne trouvent plus de sujets autour de leur expertise, elles font le choix de produire des contenus plus larges. Le problème, c’est qu’un contenu plus large est forcément moins pertinent pour votre cible…

Si l’on reprend le schéma du sweet spot, on se rend compte que le but n’est pas de plaire à tout le monde mais de proposer une offre unique qui répondra aux besoins d’une cible précise. Or, si vos contenus sont de plus en plus généralistes, vous allez glisser petit à petit vers la zone de vos concurrents et devenir une entreprise parmi d’autres sur votre marché.

Le but du sweet spot n'est pas de plaire à tout le monde mais de proposer une offre unique qui répondra aux besoins d'une cible précise. Cliquez pour tweeter

 

Ainsi, garder cette ligne directrice est capital pour votre activité. En vous positionnant comme un expert dans un domaine précis, vous continuerez de vous démarquer et conserverez votre crédibilité auprès de votre clientèle cible.

D’autre part, votre sweet spot aura forcément un impact positif sur votre position sur les moteurs de recherche. À long terme, le fait de se placer sur des expressions très précises comme « location bureaux neufs lyon 1er arrondissement » plutôt que « location bureaux lyon » vous permettra de gagner en visibilité sur cette niche. La concurrence étant moins rude, votre cible vous trouvera plus facilement sur Google. La magie du référencement naturel

 

Les 7 grandes erreurs du content marketing

Les 7 péchés capitaux du content marketing

par Webmarketing 0 commentaire

Parce qu’il coûte 62% moins cher que la publicité traditionnelle, le content marketing est de plus en plus utilisé. Cependant, certaines entreprises ont tendance à en oublier les fondamentaux. Voici les 7 erreurs à éviter si vous vous mettez au content marketing.

1. Se lancer sans stratégie éditoriale

La pire erreur que vous pourriez faire, c’est de commencer à rédiger des contenus sans stratégie éditoriale. Sachez-le : le content marketing n’est efficace que si vous définissez un objectif, une cible et une ligne éditoriale en amont. Bref, une stratégie !

Dans un premier temps, demandez-vous quel est votre objectif. Souhaitez-vous générer du trafic sur votre site web ? Augmenter vos ventes en ligne ? Améliorer votre image de marque ? Cette première question est capitale car elle va donner une direction à votre marketing de contenu. Cela peut paraître évident mais beaucoup d’entreprises produisent des contenus sans objectif en tête. Elles ont un blog « parce que tout le monde en a un » mais ne savent pas vraiment à quoi il sert… Ne faites pas cette erreur : fixez-vous un objectif !

De la même manière, votre stratégie éditoriale doit passer par la définition d’une cible. Que vous soyez en B2B ou B2C, vous devez absolument savoir à qui vous vous adressez. Vous évoluez dans le domaine du fitness ? Votre cible sera certainement les 18-35 ans passionnés de sport et de bien-être. Cette étape est primordiale car vous adapterez votre discours et votre manière de vous exprimer.

À ce titre, je vous conseille de définir des personas. Il s’agit d’un profil type doté de caractéristiques précises. Pour reprendre l’exemple du fitness, votre persona pourrait ressembler à ça :

  • Manon (28 ans)
  • Lyon
  • Serveuse
  • 2 enfants
  • Végétarienne
  • Passions : sport, bien-être, mode

Vous pouvez aller plus loin en créant une fiche complète sur ce client type. N’hésitez pas à ajouter une photo et d’autres informations qui pourraient vous aider à définir votre cible et comprendre ses besoins. Plus votre cible sera précise, plus vos contenus seront pertinents et plus votre audience s’intéressera à vous.

Enfin, mettez en place une ligne éditoriale propre à vos valeurs et votre identité. La ligne éditoriale détermine le ton utilisé et les sujets abordés dans vos contenus. Elle doit vous ressembler et correspondre à ce que vous souhaitez véhiculer. Si vous envisagez des articles de blog rédigés avec humour et légèreté, conservez ce type de discours pour l’ensemble de vos contenus. C’est ce qui permettra de vous démarquer de la concurrence en affirmant votre identité auprès des internautes.

Lorsque votre objectif, votre cible et votre ligne éditoriale auront été définis, vous pourrez considérez que votre stratégie est en place. Il sera temps de trouver des idées d’articles pour votre blog.

Ne jamais se lancer dans le content marketing sans stratégie éditoriale

2. Être trop concentré sur le référencement naturel

Certaines entreprises sont tellement obnubilées par leur positionnement sur Google qu’elles en oublient la base d’un bon contenu : sa lisibilité et sa pertinence. Sous prétexte qu’elles veulent être positionnées en première page sur un mot précis, elles l’utilisent à toutes les sauces dans leurs contenus. Que ce soit dans le titre, les intertitres ou le moindre paragraphe, tout y passe pour placer ce mot un maximum de fois. Au point que le contenu devient complètement illisible et inintéressant pour l’internaute.

Si vous êtes dans ce cas, vous courez deux risques majeurs :

  • Un taux de rebond important. Concrètement, cela signifie que l’internaute va arriver sur votre page et la quitter aussitôt car elle ne lui a pas donné envie de la lire. Dommage, c’est un visiteur de moins sur votre site web !
  • Une pénalité de Google. De plus en plus élaboré, le moteur de recherche est capable de détecter les sites qui abusent de l’optimisation pour le référencement naturel. S’il repère des contenus sur-optimisés à répétition, il risque de vous déclasser dans les résultats de recherche. À partir de là, bon courage pour revenir en haut de la liste…

Si l’optimisation de vos contenus pour le référencement naturel est capitale, il faut garder en tête qu’ils s’adressent à des humains. Avant de vous concentrer sur Google, cherchez donc à produire des contenus qui plairont à votre cible. Après tout, c’est elle que vous devez séduire pour attirer des clients et développer votre activité. À vous de trouver le bon équilibre.

3. Faire son auto-promotion

Que les choses soient claires : le but du content marketing n’est pas de parler de vous. C’est une règle fondamentale que vous retrouverez dans tous les manuels de webmarketing. Pourtant, cette erreur a la vie dure et continue d’être commise.

Pour l’éviter, mettez-vous simplement à la place de l’internaute lambda. Lorsqu’il cherchera des informations sur votre secteur d’activité, pensez-vous qu’il souhaitera tomber sur un contenu auto-promotionnel qui se contente de vanter vos mérites ? Certainement pas ! Aujourd’hui, les consommateurs sont suffisamment envahis par la publicité pour que vous veniez en rajouter une couche. Dans ce cadre, votre contenu n’aura qu’un seul effet : faire fuir l’internaute. Ce que votre cible recherche, c’est de l’information. Vous devez donc répondre à ses questions et besoins pour gagner sa confiance.

Le but du #ContentMarketing n'est pas de parler de ses produits ou services mais de répondre aux questions de l'internaute. Cliquez pour tweeter

 

C’est ce qu’on appelle l’approche customer centric (centrée client). Pour cela, rien de tel que des contenus informatifs et pertinents sur votre domaine. Bonnes pratiques, tutoriels, Top 10… De nombreux formats permettent de vous exprimer sur votre secteur sans parler forcément de vous. Car encore une fois, un article de blog ou un livre blanc n’est pas censé faire la promotion de vos produits ou services.

En d’autres termes, ne pensez pas à vendre mais à éduquer votre cible. Une approche également valable pour les réseaux sociaux. En l’aidant dans ses recherches, vous vous positionnerez comme un interlocuteur efficace et une solution possible pour répondre à ses besoins. Lorsque viendra l’étape de la décision d’achat, elle se tournera plus facilement vers vous.

4. Ne pas diversifier ses contenus

Quand on parle de contenus web, on pense souvent aux articles de blog. Pourtant, il existe des dizaines de types de contenus ! Si votre stratégie de content marketing se résume à votre blog, ce n’est pas une grave erreur mais vous pouvez être encore plus efficace.

Diversifier ses contenus permet de briser la monotonie et de démontrer votre expertise sur différents formats. Parce qu’ils ont souvent la même forme et la même tonalité, les articles de blog classiques peuvent devenir lassants pour votre cible. Pensez à varier les plaisirs avec notamment :

  • Des études de cas : en voici une, à tout hasard
  • Des infographies : on dit qu’une image vaut 1000 mots
  • Des présentations SlideShare : exposés professionnels sous forme de diaporamas
  • Des livres blancs : contenus à très forte valeur ajoutée permettant de générer des leads

En réalité, le web n’a pas de limite en termes de contenus. Du moment que vous pensez être pertinent sur un format, n’hésitez pas à vous lancer. Votre réputation en sortira grandie car vous aurez montré votre capacité à vous exprimer sur plusieurs types de supports. En termes de retour sur investissement, la diversification des contenus est souvent efficace.

5. Ne pas être régulier

Comme je l’explique dans cet article, la régularité est un élément essentiel en content marketing. Pour fidéliser votre audience et la convertir en clients, vous devez absolument être régulier. Quelle que soit la fréquence, le plus important est de mettre en place un planning éditorial, de définir un rythme de publication et de s’y tenir.

Vos articles de blog doivent être pensés comme une émission attendue par votre cible. Ainsi, en lui donnant l’habitude de publier vos articles chaque lundi soir, vous construisez une relation privilégiée avec elle. Cette régularité est une force car elle se présente comme un rendez-vous que vous donnez chaque semaine à votre audience. Dans ce cadre, imaginez que vous sautez un lundi. Que se passera-t-il dans la tête de vos fidèles lecteurs ? Ils se sentiront déçus car vous n’aurez pas honoré votre « engagement » hebdomadaire. Vous n’étiez pas au rendez-vous alors qu’ils vous attendaient…

Lecteur déçu que l'article de blog ne soit pas publié

La réaction de vos lecteurs quand ils verront que vous n’avez pas publié votre article de blog habituel.

 

Bien entendu, je grossis un peu le trait. Mais certaines chaînes YouTube fonctionnent de la sorte et les internautes sont très contrariés lorsque leur youtubeur préféré ne poste pas sa vidéo le jour J. Pensez à cela et gardez en tête que vous avez certainement des lecteurs réguliers qui n’attendent qu’une seule chose : cliquer sur votre prochain article !

Par ailleurs, n’oubliez pas que les informations défilent sans cesse sur le web et que les internautes oublient vite votre existence. Par conséquent, le meilleur moyen de rester dans la tête de votre cible est de montrer votre présence de manière régulière. La mise à jour permanente de votre blog est donc primordiale.

⇒  Lire aussi : Pourquoi créer un blog d’entreprise ?

6. Ne pas mesurer ses résultats

28% des entreprises ne mesurent pas le retour sur investissement de leur stratégie de contenu (Content Marketing Institute 2017). Et encore, les chiffres doivent être plus élevés en France dans la mesure où le content marketing y est moins implanté.

Quoi qu’il en soit, c’est 28% de trop ! La mesure de vos résultats doit être une étape obligatoire après la production et la diffusion. Comment savoir si votre stratégie de content marketing est efficace si vous n’analysez pas votre trafic et vos conversions ? La réponse est simple : vous ne pouvez pas. Pourtant, le web dispose d’un avantage énorme sur d’autres canaux de communication comme le print ou la télévision : il vous permet de mesurer toutes vos actions et leurs performances.

Pour cela, les entreprises disposent de nombreux outils. À commencer par Google Analytics, le service gratuit permettant de mesurer l’audience de son site web. Cet outil vous donnera toutes les indications dont vous avez besoin pour mesurer l’efficacité de vos contenus. Combien d’internautes ont consulté votre dernier article ? Ont-il visité d’autres pages de votre site web ? Lequel de vos contenus a généré le plus de visites ? Autant de questions auxquelles vous pourrez répondre dans les moindres détails.

Il faut toujours mesurer les résultats de son content marketing

Ces données, il ne suffit pas de les lire et de s’en satisfaire (ou pas). Vous devez les analyser afin d’adapter votre stratégie et de maximiser votre retour sur investissement. Si vous avez mis en place des infographies et qu’elles ne génèrent pas de trafic, il faudra peut-être vous pencher sur un autre type de format. À l’inverse, si vous voyez que votre livre blanc a été téléchargé de nombreuses fois, vous pouvez envisager d’en rédiger un autre. C’est en mesurant vos résultats et en tirant les bons enseignements de vos actions que votre stratégie de content marketing portera ses fruits.

7. Ne pas diffuser ses contenus sur les réseaux sociaux

S’arrêter à la simple création de contenu n’est pas suffisant. Si votre entreprise est présente sur les réseaux sociaux, vous vous devez d’y partager vos contenus. Qu’il s’agisse d’un article de blog, d’une infographie ou encore d’une vidéo, il ne faut surtout pas se priver pour les diffuser sur vos réseaux sociaux. Et ce pour trois raisons :

  • Produire des contenus demande souvent plusieurs heures de travail. Ce serait dommage de ne pas les mettre en valeur en les partageant sur vos réseaux sociaux. Vous avez bien mérité ce petit moment de gloire !
  • Vos réseaux sociaux sont une source de trafic à part entière pour votre site web. En partageant votre dernier contenu sur votre page Facebook, les internautes intéressés par le sujet atterriront sur votre site en un seul clic.
  • Les contenus web sont souvent intemporels. À ce titre, vous pouvez tout à fait diffuser plusieurs fois vos meilleurs articles de blog ou vos plus belles infographies. Certaines entreprises n’hésitent pas à ressortir des contenus anciens quand elles sont en manque d’inspiration ou lorsque la période s’y prête. Simple mais efficace pour attirer de nouveaux visiteurs.

Au fil du temps, les réseaux sociaux se sont imposés comme de véritables supports de communication. Ainsi, il est impensable de produire des contenus sur son site web sans les partager auprès de sa communauté.